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2011-09-29T08:41:00+02:00

Merchant Band - I'm in Love

Publié par sulamite -

 

 

 

 

tu

es bon

je t'adore , je désire plus

tu es roi , je m'agenouille

je déverse ma vie

devant

toi

 

 

 

 

 






je n'ai

jamais connu

plus doux que toi dans ma vie

les autres croisent mon

chemin et passent ,

mais pas

toi

 


je t'aime

depuis que j'ai

vu ta faceje t'aime

tu n'as jamais détourné

ton regard , maintenant , la raison de

tout le reste de ma

vie sera de

t'aimer

 

 

 


2011-09-29T08:35:00+02:00

besoin ou désir ? (3 )

Publié par sulamite -

 

 

 




°°°

Leurrés

par cette confusion

initiale- peut-être inévitable -

nous nous employons à rendre nécessaire

le temps de la prière : conditionnement qui fait payer

du prix de la culpabilité tout manquement à la règle.

Ainsi, nous avons appris à nous retirer

de nos occupations pour nous

livrer à la nourrissante

ferveur de

l’esprit.

Nous avons

jalousement isolé une heure,

plus ou moins, dans nos journées,

ce temps fort dont progressivement nous

avons pris l’habitude et dont nous gardons, si déjà nous

l’avons abandonné, la secrète nostalgie. Nostalgie de la

mauvaise conscience, habitude de la bonne, l’heure

de silence - le temps devenu objet – nous

garantit que nous sommes en prière.

Nous en retirons satisfaction.

Et pour nous persuader que

nous écoutons vraiment

Dieu dans la prière,

nous donnons

à la

fade

habitude

le nom de besoin

vital. La satisfaction imaginaire

que nous en éprouvons nous conduit à

l’affirmation de l’objet-Dieu forgé de toutes pièces

. Un jour, ce que nous prenions pour

du sel viendra à s’affadir

Pareillement,

pour

trouver Dieu,

nous nous appliquons

à fréquenter des lieux où nous

serions assurés de le rencontrer.

On nous a appris à quitter nos bureaux

et nos ateliers, l’endroit dans lequel nous vivons

habituellement, pour aller nous recueillir dans les

maisons de retraite et autres « hauts lieux ».

Comme les Hébreux, nous cherchons

la montagne où Dieu parle

pour la marquer de

la pierre de

notre

adoration.

Le souvenir de

nos pierres levées, de

nos églises et de nos pèlerinages,

nous garantira l’authentique fréquentation

de Dieu. A vrai dire, pourtant,  nous sommes au moins

aussi heureux d’abandonner notre montagne que

nous l’avions été d’y arriver. Le Dieu cherché

n’est pas là, nous n’avons retrouvé

que nous-mêmes. Décidément,

où est-il ?

« Nos

pères ont adoré

sur cette montagne

et vous, vous dites  c’est à Jérusalem

que l’on doit adorer… ?

Jn 4,20



Notre

intimité

avec Dieu a toutes

les peines du monde à ne pas

se convertir en ennui, c’est-à-dire en cet

état où précisément l’objet convoité ne répond pas

au besoin qu’on croyait en avoir. « Crois-moi,

femme, l’heure vient où ce n’est ni sur

cette montagne, ni à

Jérusalem que

vous adorerez

le Père »

°°°

 

 


 

 

 

 




2011-09-28T07:57:00+02:00

besoin ou désir ? (2 )

Publié par sulamite -

 

 

 





Ainsi

en va-t-il du

nourrisson abandonné.

Les médecins disent qu’il

se déshydrate : l’eau fuit de ses tissus.

Quand n’est plus assumée la transformation

besogneuse qui caractérise la vie organique il s’opère

une réduction à l’infra-biologique.

Chez l’homme, le besoin

est constamment

médiatisé

par

l’expression

qu’il en donne : l’enfant

s’agite et crie quand il a faim,

l’adulte demande ce dont il a besoin en

l’articulant dans un

langage.



« A

l’état pur,

simple abstraction -

écrit S. Leclaire -, le besoin,

c’est le besoin de sel, de sucre

d’oxygène ou de sels alcalins, qui ne

s’articulent, entre eux, comme tels, qu’au niveau de

l’éprouvette. En un mot, on pourrait dire que le

besoin vise l’objet et s’en satisfait.

Que le pur besoin ne se

formule pas,

qu’il se

constate

expérimentalement,

qu’il vise un objet spécifique

et s’en satisfasse,

c’est bien

ce qui

le distingue

radicalement de la

demande. Cela dit, il est

bien certain que le besoin n’existant

jamais à l’état pur, nous le rencontrerons

toujours déjà marqué du signe du langage qui

l’exprime, à travers la demande et jusque

dans le désir. Ce que nous

voyons pratiquement

c’est le besoin

en tant

que

le sujet essaie

de s’en accommoder

pour l’éviter ou le maîtriser »

Si le besoin en tant que tel supporte d’être

un temps différé, on ne saurait cependant jamais

totalement y renoncer. Mais, dès qu’il est satisfait,

l’incoercible besoin s’éteint. De sorte que ni

l’objet qui est consommé, ni le besoin

qui s’annule ne survivent

à la satisfaction.

Le

besoin

meurt et renait

sans cesse, il se répète

indéfiniment. Cette répétition constitue

le phénomène premier de toute vie. C’est parce

que la mère s’offre à la satisfaction de tous

les besoins de l’enfant qu’elle est, pour

lui, l’objet primordial. Elle est

d’abord cet objet

apaisant la

douleur

de

la tension,

elle est aussi autre chose :

En la consommant, l’enfant ne la

fait pas disparaître. Déjà apparaît ce qui, dans

la sexualité, sera vécu en clair : la consommation de l’acte

révèle l’autre dans sa persistance, Autre. Mais

ce n’est que dans le jeu rythmé de

l’apparition et de la disparition

d’une tension aussi

                                                                          bien que de

 

son

objet

spécifique

que l’on est en

droit de parler de besoin

Que dit-on, dès lors, lorsqu’on dit de

la prière qu’elle est un besoin ? L’objet

de la tension de celui qui prie serait

Dieu dont la consommation

procurerait l’apaisement

nécessaire

à  la

poursuite de la vie.

Il nous faudrait prier Dieu pour

vivre en homme de la même façon qu’il

nous faut manger pour vivre.

C’est cet objet

privilégié ,

Dieu ,

que nous recherchons

dans le temps, l’espace ou dans le

fouillis de nos connaissances. Lorsque l’Evangile

affirme que « homme ne vit pas seulement de pain » (Mt. 4,4)

cela revient à dire que pour vivre en homme, il ne suffit

pas à l’homme de vivre. Le pain en tant

qu’objet nécessaire à la vie

ne rendrait pas compte

de tous les besoins

de l’homme

Si cela

est

vrai,

force nous

                                                                 est de trouver un objet

 

dont la nécessité structurante

différencie, l’homme de tous les autres vivants.

La parole du Christ peut alors se traduire

ainsi : « L’homme n’a pas seulement

besoin de pain, il a aussi

besoin de

Dieu »



. Nous

imaginons Dieu

sur le mode de l’objet dont

la consommation apaise. Dès lors, prier

Dieu, se mettre en sa présence,

c’est effectivement

faire de Lui

un objet

en

fonction

du besoin que

nous en avons. Ce faisant,

nous confondons la vie et le nécessaire

besoin qui l’entretient, avec l’homme vivant qui, bien

que vivant, n’est pas seulement la vie. Il nous arrive

ainsi de concevoir l’objet qui spécifierait notre

vie d’homme sur le modèle des objets

qui nous permettent

de vivre


+++

 

 


 

 



2011-09-27T09:39:00+02:00

Jon Thurlow - Your Faithfulness

Publié par sulamite -

 

 

 

 

 

 

 

 



Je me

rappelle ta fidélité

envers

Noé

Moïse

David

et envers 

moi

 

 


 

 

 

.
.
.

 

Je

me rappelle

de l'arc en ciel

Et de ta présence en lui

De ta constante grâce

Tu ne m'as jamais

abandonné

il n'y a

personne comme toi

Jésus

 

 

 

 


 

 

 


2011-09-27T09:19:00+02:00

besoin ou désir ? (1 )

Publié par sulamite -

 

 

 

Il

est difficile

de dire ce qu’est la

prière. Cela ne suffit pas,

pourtant, à la ranger définitivement

dans le grenier des choses ineffables où

tout est organisé selon le secret des souvenirs du coeur,

dans la trame d’une intuition qui échappe à tout discours.

S’il est vrai qu’elle est irréductible à une définition

purement intellectuelle, ce n’est pas pour autant

que nous sommes autorisés à nous réfugier

derrière le « mystère -», paravent

de la paresse ou de l’ignorance

dont les chrétiens ont

parfois abusé

afin de se

protéger

des

questions

indiscrètes venues

du dehors ou surgies du dedans.

Qu’on s’y adonne ou non, qu’elle soit éprouvée

comme bienfaisante ou ridicule, la prière évoque, pour

tous, ce temps d’arrêt qui permettrait la

« mise en présence » de Dieu.

Lorsque à l’orant on

pose la

question :

« Pourquoi pries-tu ? »

il répond qu’il en a besoin

pour vivre, pour alimenter sa foi, etc.

Interrogé sur l’oraison, celui qui ne prie pas

rétorque : « Je n’en ai pas besoin pour … »

Dans les deux cas, la réponse a le

goût du besoin. Si la question

posée amorce

une

conversation,

il est loin d’être rare

que l’orant découvre qu’il n’est

pas vrai de dire qu’il a besoin de prier

et que l’étranger, au contraire, reconnaisse

qu’en des temps dramatiques ou privilégiés il en

ressent comme le besoin. C’est à ce besoin

paradoxal qui ne manque pas d’être

évoqué dès qu’est abordé

le problème de

la prière

que nous avons

prêté l’oreille. C’est lui

qui servira de point de départ à notre réflexion..

Que signifie la constante référence au besoin quand

il s’agit de la prière ? Qu’est-ce que le besoin ?

Parler de besoin implique la

nécessaire recherche

d’un objet

ordonné

à une satisfaction

qui survient quand la consommation

de l’objet entraîne la cessation, voire la

disparition de la tension. L’assimilation au corps

de substances qui lui sont étrangères est nécessaire

à sa vie, à sa permanence. C’est à ce besoin

élémentaire d’assimilation que le

psalmiste, parlant de la prière

nous renvoie.

« Mon âme

a soif

de Dieu « 

chante-t-il, et, sans lui,

« elle défaille (Ps. 42,7) »

La prière naîtrait donc de ce que

quelque chose d’essentiel nous manque.

La soif est impérieuse. Qui ne l’étanche pas expose

son être même à la désorganisation et à la mort.

L’homme ne peut se saisir, dans son corps,

comme être vivant que s’il satisfait

à ses besoins. S’il est mis

dans l’impossibilité

de le faire

s’il

manque d’air

ou d’eau , apparaît

l’angoisse d’une dislocation

mortelle qui le rend à l’inorganique,

à ce qui n’est pas la vie, à l’en-deçà de

la vie. Alors éclate sa lamentation :« Je suis

comme l’eau qui s’écoule et tous mes

os se disloquent, mon coeur

est pareil à la cire, il fond

au milieu de mes

viscères

Ps. 22,15 »

 




2011-09-26T10:11:00+02:00

bonne idée !

Publié par sulamite -

 

 

 

Le

juge de

la petite ville de

Bay Minette, Alabama,

a proposé à un homme reconnu

coupable d’un délit (non-violent)

un choix plutôt inhabituel,

de la prison et

une amende

ou…

un an de

sermons dominicaux !

C’est sous l’égide d’un programme

local intitulé « Opération Restaurer

Notre Communauté »

que cette initiative

étonnante a pu

avoir lieu

. Si les

personnes

reconnues coupables

de délits mineurs choisissent

d’aller à l’église, ils ont malgré tout

le choix tant qu’ils pointent chaque semaine

auprès de la police et du pasteur

de leur choix.

Selon

Mike Rowland

, le chef de la police

locale, cette alternative

à la prison peut sauver de nombreuses

vies et leur éviter de choisir le

mauvais chemin.

Ce programme

a été

reconnu

Constitutionnel

puisque respectant la liberté de

choix des individus. 56 églises de la région

y participent, confiantes dans la

puissance de l’Evangile pour

transformer radicalement

et durablement les

délinquants


°°





 

2011-09-25T08:34:00+02:00

SELAH - HIS EYE IS ON THE SPARROW

Publié par sulamite -

 

 

 

 

 


Pourquoi

devrais-je me sentir découragée
Pourquoi les ombres devraient-elles venir
Pourquoi mon coeur devrait se sentir seul
Et désireux du ciel et de

sa maison

Quand

Jésus fait partie de moi
Est un ami fidèle
Son oeil est sur le moineau
Et je sais qu'Il me regarde d'en haut
Son oeil est sur le moineau
Et je sais qu'Il me

regarde

 

 

 

 

 

 

 

Je chante

parce que je suis heureuse
Je chante parce que je suis libre
Son oeil est sur le moineau
Et je sais qu'Il

regarde

 

 


 

2011-09-25T08:23:00+02:00

moineaux

Publié par sulamite -

 

 

 

« Ne

vend-on pas

deux passereaux pour un sou ?

Cependant, il n’en tombe pas un

à terre sans la volonté de

votre Père »

10 : 29

 

. Au

temps du

Christ, les moineaux

étaient la viande du pauvre, vendus

deux pour un centime. Dans les rues, les attrapeurs

d’oiseaux transportaient des paniers pleins

de petits moineaux. Mais Jésus a dit :

« pas une seule de ces créatures

ne tombent au sol sans

que le Père le

sache.


Suivant

William Barclay,

un commentateur de la Bible,

le mot « tomber » que Jésus utilise a une

signification plus grande que la seule mort d’un oiseau.

La traduction de l’araméen nous dit « briller au sol ».

En d’autres mots, « tomber » ici désigne chaque sautillement

qu’un petit oiseau blessé fait.Christ nous dit par cela :

« Le regard de Votre Père est sur le moineau,

non seulement quand il meurt mais quand

il est au sol. Quand un moineau

apprend à voler, il tombe

du nid et commence

à sautiller sur

le sol.

Et Dieu

voit toutes

les difficultés

qu’il a. Il est préoccupé

par les moindres détails de sa vie. ».
Jésus ajoute ensuite, « Ne craignez donc point

: vous valez plus que beaucoup de moineaux »

. En résumé : Celui qui a créé et

compté les étoiles, qui permet

que les galaxies restent

sur leur orbites,

a Ses yeux

fixé sur vous.

Jésus vous demande :

« Ne valez-vous beaucoup

plus à Ses

yeux ? »

 


 

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