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2012-05-31T06:06:00+02:00

prochain

Publié par sulamite -

 

 

 

 

Le

prochain

est un être

concret, réel, c'est

avec tous ses défauts que

Dieu aime et se fait présent à nous,

d'une présence exigeante en

même temps que prête

à nous enrichir.

On considère

autrui

 


 

Who-Is-My-Neighbor-300x204.jpg

 

 

 

 

comme

inconditionnellement

aimé de

Dieu,

On

est attentif

à sa dignité de

personne humaine,

On reconnait en chacun

les dons de Dieu,

On

respecte

Dieu chez autrui,

on y voit autre chose

qu'un instrument,

même de

Dieu...

On

respecte en

autrui les lenteurs

de Dieu, le mystère de ce

que Dieu attend

précisément

de lui,

On

respecte

en lui le Seigneur,

pour ne pas le traiter

comme une

chose.

 

R Guedely

 

 


 

 


 

2012-05-30T06:05:00+02:00

brandon heath - red sky

Publié par sulamite -

 

 

 

 

 

Il

ya un

homme dans ma rue 

Il me rappelle tous les jours 

qu'il vaut mieux vivre  ce que

vous avez à vivre 

Parce qu'il n'y a

rien de plus

que ça

 

 

 

 

 

 

 

la

lumière

du jour décline  

Oh Seigneur j'ai

besoin de

toi 

 

CHORUS 

 
Couvre

moi du ciel rouge ,

ce soir ,

de

la promesse

d'un jour meilleur

à venir 

 Chante sur

moi

une symphonie

angélique 

Dis moi que

tout va bien se

passer 

 


Nous

sommes tellement

pris par notre peur 

Que nous sommes repliés

dans la honte Avec nos

pieds cloués au sol

 Nous sommes les

seuls

à

blâmer 

Je ne peux

pas m'empêcher

de me demander

pourquoi 

Personne n'en est

troublé ,

ça

se voit sur

les visages De tous

les passants 

Je

navigue vers

le soleil quand le jour est là

mais J'ai besoin de toi

dans la nuit .

Réveille

moi dans l'obscurité

Je te vois dans le soleil 

Quand le jour

se lève

°°

 


 


2012-05-30T05:48:00+02:00

Il est ma vie

Publié par sulamite -

 

 

 

 

C'est

un vieux

moine, à l'âme

polie comme un galet par

la mer de prière sur laquelle,

volontairement, à vingt ans, il a choisi

de s'embarquer...Un jour je lui demande :

« Après toute cette vie passée dans le secret de

ton cloître, sais-tu un peu mieux qui est Dieu? »

Il me regarde, se tait longuement. J'entends

le souffle de sa respiration paisible.

Ses mains noueuses caressent

la table de chêne.

Puis il ose,

presque

en

s'excusant,

cette réponse :

« Question difficile!

Après cinquante ans de

vie monastique, je ne sais toujours

pas qui est Dieu, mais je

crois profondément

qu'il est ma

vie »

 

 

 

philippians1_21.jpg

 

 

 

 

Oui,

pour moi,

le vivre,c'est le

messie

Ph 1:21

 

 


 

 


 

 


 

2012-05-29T05:59:00+02:00

bon point : tu dois

Publié par sulamite -

 

 

 

 

 

 

 


Le

piège, c’est

que l’ascèse vienne

se loger dans la douleur

de l'amour. Chemin des mortifications

frénétiques, de destruction qui

témoignera, pense-t-on, de

l'intensité de
l’amour.

Si

je me

crucifie, ne suis

je pas proche du crucifié ?

Mais i1 ne s'est pas crucifié lui-même,

il s'est offert à la folie des hommes pour que

Dieu passe jusqu'en cet abîme et

que rien ne soit en dehors

de son amour. Et qu'est

ce que cet éloge

de la maladie

qui a

circulé

parmi les

chrétiens ? Quand

Jésus voit un malade,

il ne lui prêche pas la croix,

 il le guérit. Est-ce que l’imitation

de Jésus Christ s'arrêterait au seuil de

sa grande bonté ? Et si nous ne pouvons

guérir comme lui, tâchons du

moins de garder son esprit.
Condamnerons

nous

l'ascèse?

Ce serait bien sot.

Car Jésus a aussi jeûné.

Mais pour l'homme de l'Évangile,

l'ascèse n'est pas première, elle n'est

même pas essentielle.
La modernité,

si éprise

de

liberté,

si fortement insurgée

contre les perversions de la

tradition, serait aussi, selon Michel

Foucault, l'âge de la discipline. C'est au XVIIIe 

siècle que paraît l’automate, figure de

l'homme enfin totalement 

produit ; et que

Frédéric Il

transforme

ses

soldats

prussiens en

automates militaires ;

Mouvements réglés, tous

ensemble, parfaite conformité.

Le temps est celui de l’horloge.

Il nous faut des soldats, des ouvriers,

des citoyens utiles.
 C’est au XVIII
e

 siècle

que

Kant sauve,

pense-t-il, la conscience

morale des désastres métaphysiques :

«tu dois »,l'impératif catégorique, est le

commencement, le premier mot de l'esprit en nous.
Aucun rapport entre la hauteur morale

de Kant et les procédures

disciplinaires ?

Les

 

devoir-574762.jpg

deux

peuvent

se

joindre pour

produire concrètement

l'homme convenable, l'homme

en règle, l'homme en paix avec lui-même

et adapté avec justesse à l'exigence sociale.

Dedans, le sens du devoir, le grand

« il faut» qui précède tout,

qui mènera le paysan

ou l'ouvrier aux

tranchées

de la

Grande guerre,

qui tiendra les humiliés

et les écrasés dans le respect des

lois, et les époux mal joints dans la stricte

observance des apparences de l’amour.

Dehors, les législations, règles et

règlements, les procédures,

les bonnes manières,

les choses à

dire et à

faire ,

tout

le

savoir qui

préserve l’homme

ou la femme de cette chose

horrible : la perplexité, l'imprévu,

le non-prescrit, la nécessité de la clarté du cœur. 
 Un certain christianisme traditionnel

s'arrange au mieux de cette

modernité-là.

Il s'y

retrouve,

et pour cause :

il en vient. Il y a ainsi

un traditionalisme qui n'est point

du tout la tradition chrétienne,

la grande obéissance à l'Esprit (c'est liberté)

mais qui est l'attachement féroce

aux traditions des hommes,

badigeonnées de

christianisme.

 

 

 


2012-05-28T06:17:00+02:00

bon point ??

Publié par sulamite -

 

 

 

 

 

 

 

 

 



L’

Évangile

est mystérieusement

sans contenu de règles , sans

législation, sans méthodes ascétiques

ou mystiques, sans philosophie,

 au sens ordinaire

du mot.

I1

est au dessus

et plus au fond, par

delà et en amont, non point

le noyau mais le cœur du noyau.

En ce monde, point de ce monde. 

L’Évangile sera toujours inscrit.

Entreprise redoutable.

Elle prête à

déviance.

Car

il faut que

l'Évangile prenne

figure en ce monde,

parmi les choses humaines ;

mais cette figure, à chaque fois,

est menace de sa perte. Pour ce qui

nous importe ici, ce seront les

figures de l'homme parfait,

de l'homme accompli,

que désigneront,

dans le langage

courant

du

monde

religieux ,les

mots redoutables

de saint et de

sainteté

 

image-bon-point

 


 « Jean

est venu

ne mangeant

ni ne buvant, et vous

dites que c’est un possédé.

Le Fils de l’homme est venu mangeant

et buvant et cours dites que c’est

un ivrogne et un glouton. »

Les plus proches du

Christ seront ses

apôtres ou

envoyés.

Non

point sages

sur la montagne

ou reclus au fond des

grottes, mais courant le monde,

offerts aux hommes, aussi à l'aise,dira

Paul, dans l'abondance que le dénuement;

hommes de la parole, dans l'action , brassés

dans le grand pétrin de la pâte humaine.

Quand la foi chrétienne se

fait ascétique, qu'est-ce

qu'elle fait au juste?

L'union entre

l'Évangile

et

l'ascèse

ne va pas de soi.

L'Évangile est amour.

Le cœur de l'Évangile, le cœur

de Dieu, c'est agapê, la très pure

et brûlante tendresse qui enveloppe et

enflamme tout l'homme. Car c'est feu. C'est

plus violent que le désir. C'est le grand

divin désir qui n'aspire qu'à

l'amour même...Cet

amour ne délie

pas de la

douleur.

Il la

fait lever

au contraire.

Il révèle au monde

sa douleur inconnue.

Il ne la dissout pas – ce serait

quitter l'homme – il la traverse et la

transfigure. Non qu'il aime la douleur :

comment l'amour aimerait-il la

douleur ? Sa substance est

toute joie, l'amour n'est

que jubilation. Mais

parce qu'il aime,

l'amour préfère

pâtir que

moins

aimer

 

 

 


 


 

 


 

 

 


2012-05-27T07:24:00+02:00

bon point ??

Publié par sulamite -

 

 

 

 

 

 Tout

le monde

sait ça : je veux

dire, parmi les chrétiens.
C'est la banalité même. Et pourtant,

j'ai dit et je répète : cet parole

est peu entendue. Du moins,

je le crains. Du moins,

c'est le cas de trop

de gens que j'ai

connus.

Et

quels gens!
Dévoués, engagés,

consacrés, vraiment et par

le plus sérieux d'eux-mêmes.
Cette parole n'est pas entendue de la

bonne oreille, cette oreille qui entend la

parole à la jointure de l'être, là où

sont les enjeux absolus, la vie

et la mort, la folie et le sens,

la damnation ou la

liberté. Cette

oreille

que

devait

bien avoir 

le paralytique,

quand le jeune rabbi

lui disait: « Lève toi et marche »,

ou Zachée tout heureux

quand il lui disait:

« Le bonheur

est entré

dans

cette maison. »
Oui, j'ai connu, je

connais des gens croyants,

dévoués, sincères – je  voudrais

bien être aussi vertueux qu'ils le sont –

et pour qui cette parole qu'ils savent,

qu'ils disent, qu'ils enseignent, est

comme murée dans un

incroyable

silence.
La

preuve:

leur tristesse.
Leur tristesse secrète,

par-dessous la joie obligatoire,

le bel entrain de la volonté, la bonne figure

qu'ils font en toute circonstance.
 Ou, en d'autres cas (ou les

mêmes à d'autres

moments ?)

leur

épouvantable

tristesse étalée,

irrésistible.D’où vient-elle,

cette idée que nous devons mériter

l’amour ? Qu’il faut d’abord nous

montrer dignes et qu’ensuite,

ensuite seulement, nous

serons aimés ?

Dire

 

 

image-bon-point

 

 

 

qu

elle vient

du christianisme

est assez étrange,puisque

la foi chrétienne commence précisément par

mettre fin à cette idée-là ! Ou est-ce

qu'il y aurait, chez les chrétiens

et dans leur foi même,

quelque chose

qui

irait à

contresens ?

Mais encore, d'où

vient le contresens ? Peut-être,

sans doute, d'une tentation très profonde,

celle d’Adam et d'Ève au jardin, celle du

Christ au désert, quand l’Ennemi –

le menteur-meurtrier à

l'origine –

use 

de la parole

de Dieu pour prendre

l'homme au piège de la mort.

«Dieu n’a-t-il pas dit... ?» Dieu n'a-t-il

pas dit en effet, et par Jésus lui-même,

que nous devions obéir aux commandements,

être parfaits comme notre Père est

parfait, dépasser la justice des

Pharisiens en nettoyant à

fond le dedans de la

coupe et du plat ?

«On vous

a dit... moi je

vous

dis... »
Mais ces

paroles, on ne

peut les entendre qu'à

entendre en elles, comme

tout à fait premier, l'amour du

Père qui veut notre vie – et rien d'autre ...
Toutefois, le redoutable contresens peut trouver

appui, ou se cristalliser, dans une

certaine idée qu'on se fait du

bien, de la perfection,

de la sainteté.

°°°°

°°

 

 

 


 

 

 

 

 

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