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2008-10-30T08:36:00+01:00

Enlèvement de l'église

Publié par sulamite -

Mt 24, 31

précise que, lors du retour de Christ,

les anges rassembleront les élus du monde entier.

Un tri sera fait entre les personnes,

et beaucoup seront laissées


 Alors, de deux hommes qui seront dans un champ,

l'un sera pris et l'autre laissé;

de deux femmes qui moudront à la meule,

l'une sera prise et l'autre laissée.


Mt 24, 40-41



1 Th 4, 14-17

montre que la descente du ciel du Seigneur

a pour premier effet

la résurrection de tous ceux qui seront morts en Christ.

Ensuite

(peut-être seulement une fraction de seconde plus tard !),

les croyants qui seront encore vivants à ce moment

(la dernière génération chrétienne)

seront enlevés, à la rencontre

du Seigneur.

 

« A la rencontre de »,

en grec, rappelle une coutume antique :

quand un roi visitait une ville,

une délégation de notables quittait la ville pour aller

à sa rencontre,

puis revenait en escortant l'auguste visiteur.

Mt 25, 6 utilise la même image.

En Ac 28, 6,

des Chrétiens de Rome viennent

«à la rencontre» de Paul jusqu'au Forum d’Appius,

d'où ils repartent avec Paul vers Rome.

Cette expression suggère donc que les croyants enlevés

reviendront avec Christ sur la terre,

pour régner avec Lui pendant 10000 ans

Ceci explique pourquoi

1 Th 3, 13

parle du retour du Seigneur «avec» les siens


Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez

aussi avec lui dans la gloire.

Col 3, 4

 

Ceux qui seront enlevés vivants

subiront un brusque changement :

leur corps de chair, mortel et corruptible,

sera changé en corps incorruptible et immortel ;

le même corps spirituel, de même nature

que le corps du Christ ressuscité,

sera donné à ceux qui, étant déjà morts,

passeront par la résurrection

1 Co 15, 50-55

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2008-10-29T08:11:00+01:00

Plainte (2 )

Publié par sulamite -

Dans le Nouveau Testament,

on appelle pratiquants ceux ou celles qui «confessent le Nom»,

se rassemblant au nom du Christ pour goûter ensemble

à une vie relationnelle

« la plus grande »

possible avec Dieu, avec les autres, avec soi-même

- vie quasiment céleste,

«royaume des cieux » sur la terre,

qui pour le Christ se tenait à portée

de quiconque voulait bien se mettre en marche

vers le Père

Aujourd’hui, pour quoi aller au culte sinon pour accéder à une telle

qualité de vie ou pour la retrouver ?

Et pour quoi animer des célébrations sinon pour ouvrir un espace

et un temps favorables à une

telle qualité de vie ?

Selon les évangiles,

la mission de Jésus lui-même

impliquait une mise en marche personnelle:

«II parcourait toutes les villes et les villages»

toujours en mouvement vers ces autres dont il percevait la douleur cachée.

C’est lui qui se déplaçait, enseignant

«dans leurs synagogues »,

dans le cadre institutionnel de sa religion,

attentif seulement à leur soif de vie authentique

«proclamant la bonne nouvelle» d’une telle vie et «guérissant»

tout ce qu’il y avait à guérir

Cette juste distance avec les êtres  lui permettait

  de se laisser  atteindre jusque dans ses «entrailles» profondes

parce que, précise Matthieu seul,

ces foules étaient, littéralement,

«tourmentées et écorchées comme des brebis

qui n’ont pas de berger».

Est-ce un hasard si, un peu plus loin,

Matthieu est le seul à mettre sur les lèvres de Jésus

une invitation qui s’adresse à tous,

en écho à un ministère de guérison de toute maladie

et de toute infirmité (9:35) :


« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés et moi

je vous donnerai le repos»11:28


La compassion a décuplé en Jésus la perception de la douleur

de tout être humain, et l’injonction qui suit va dans le même sens :


« Mettez-vous à mon école ! »,

vous tous qui êtes fatigués et chargés,


et non seulement quelques personnes mal en point!

L’Église primitive a très bien entendu l’invitation et la promesse :

« et vous trouverez le repos de vos êtres » (v. 29)

En appelant le Christ «mon repos», les premiers chrétiens évoquaient

leur expérience de résolution

de la plainte dans la personne compatissante

de leur Seigneur

Avant même que la plainte

parvienne aux lèvres des personnes souffrantes,

Jésus les invite à venir déposer

ce qui leur pèse

en s’avouant de ce fait «fatiguées et chargées».

Sont accueillis ceux et celles qui, renonçant aux injonctions du type

« il y en a de plus malheureux que moi »

ou «je n’ai pas le droit de me plaindre»

se reconnaissent incapables

de trouver une issue.

La parole du Christ indique sans doute,

indirectement, que nous avons besoin d’une permission divine

pour oser déposer ce qui est trop lourd.

Quand nous nous assemblons au nom du Christ

pour célébrer,

nous reconnaissons notre droit

d’être nous-mêmes devant Dieu tels que nous sommes

droit donné par Jésus lui-même

de nous tenir en présence de Dieu en son nom


Cela implique le droit de nous plaindre

de notre vie personnelle, des coups durs, des injustices et des trahisons ;

le droit de nous plaindre de la vie,

des autres,

de leur hostilité, de leur indifférence, de leur malveillance ;

le droit de nous plaindre de nos propres manques d’amour,

de notre absence de discernement, de notre propension au jugement,

des blessures imposées à autrui et à nous-mêmes,

ou de l’ignorance du mal que nous commettons dans la mesure

où notre volonté n’a aucune prise

sur tous ces fardeaux.

Confession bien trop personnelle,

objectera-t-on ! En quoi la communauté ecclésiale

est-elle concernée ?

Paroles et gestes liturgiques thérapeutiques

Quelle confession exprimera-t-elle que l’assemblée entière

est «fatiguée et chargée » ?

Une confession qui prend en compte une plainte individuelle

inextricablement liée à la plainte de notre société occidentale.

Nous confessons être «fatigués et chargés»

Notre génération se reconnaîtra «fatiguée et chargée»

de sa «pédagogie noire», en particulier des séquelles

d’une éducation religieuse mortifère.

Notre Occident s’avouera «fatigué et chargé»

de sa consommation sans limite de biens

(de dépenser pour ne rien posséder)

et de mots

(de parler pour ne rien dire).

Nous confesserons avec notre Église être

«fatigués et chargés»

d’un passé de violence et de compromission,

mais aussi du souvenir de tous ceux et celles qui l’ont quittée,

ne trouvant plus où étancher

leur soif.

000

 


2008-10-28T07:36:00+01:00

plainte

Publié par sulamite -


« II y a

une seule chose

que Dieu lui-même ne sait pas faire [...]:

faire que les choses faites n’aient jamais été faites»

Dès lors, comment la foi chrétienne posera-t-elle

la question de la mé-moire blessée?

Il est clair qu’avoir souffert ne passe jamais,

car oublier son histoire reviendrait à perdre son identité -

et il avait peut-être fallu beaucoup de temps

pour retrouver les traces

de cette histoire de souffrance.

Mais est-ce là une calamité ?

Ne peut-on pas dire la même phrase sur un autre ton ?

Souffrir passe, la paix vient ou revient,

et elle transfigure à jamais la mémoire blessée.

Certes, « avoir souffert » demeure

mais c’est comme le souvenir de ce précieux Vendredi saint

sans lequel on n’aurait jamais consenti à sauter dans le vide

et connu les bras du Père...

Il y aurait lieu de se réjouir de ce que « avoir souffert» ne passe jamais !

Une fois la guérison survenue,

non seulement le souvenir de la maladie ne serait pas effacé,

mais il deviendrait, paradoxalement,

la part vive de la guérison !

Cependant, une telle expérience

suppose que « souffrir» ait réellement «passé».

Or, les assemblées chrétiennes

ne sont-elles pas largement constituées de personnes

dont la souffrance n’a pas passé,

dans les deux sens du terme :

à la fois elle est interminable et elle n’est pas accueillie favorablement,

ni par l’entourage ni par la communauté ecclésiale

elle ne « passe » pas, comme on le dit de certaines paroles

ou de certains comportements.

On peut même se demander si leur souffrance

n’est pas interminable

parce quelle n’est jamais accueillie favorablement,

dans les termes précis où elle

désirerait s’exprimer.

Si souffrir passe

dans l’exacte mesure où la plainte est entendue,

ne faut-il pas constater aujourd’hui la rareté des lieux

où elle peut se dire?

Peu de ministres offrent un accompagnement pastoral de ce type,

en dehors des hôpitaux, prisons, etc.;

l’entourage et la société continuent à valoriser

celui ou celle qui «ne se plaint jamais»;

l’assemblé cultuelle suit encore largement le schéma réformé

repentance-pardon sans donner d’attention à la mémoire blessée.

En outre, on peut parler d’une véritable dé-mission de l’Église,

ces dernières décennies,

quant à l’accueil pastoral et communautaire de la plainte :

ju-gée anormale, l’expression de la plainte provoque rapidement

le renvoi chez le «psy», et la liturgie dominicale

tend à rassembler exclusivement des personnes qui imposent silence

à leur mémoire blessée.


000

 


 


 


2008-10-27T08:42:00+01:00

responsable ?

Publié par sulamite -


Dieu demande à Caïn :

"Où est ton frère ?" 

La réponse est agressive ; la colère semble encore bouillonner.

Caïn tente alors de se dégager de toute responsabilité à l’égard de son frère :

"Je ne sais, répondit-il, suis-je le gardien de mon frère?"

A vrai dire, il ne manifeste aucun regret sincère.

Il ne veut pas avouer son crime et à la question

posée par Dieu s’il savait où était son frère,

il répond par une autre question, montrant qu’il refuse

tout sens de responsabilité dans

son acte meurtrier.



Responsable de tous ?


Suis-je le gardien de mon frère?

Et bien, oui, nous sommes le gardien de notre frère nous dit Jésus

à chaque page d'Évangile...

Ce n'est pas une question de sang.

Que nous le voulions ou non, que nous y soyons sensible ou pas,

que cela heurte nos opinions ou nos affinités,

Dieu fait de chaque être humain

mon frère ou ma sœur.
Mais comment pourrais-je être gardien des six milliards d'êtres humains ?

C'est justement en cela que le message du Christ est incroyable.

Il responsabilise et libère à la fois.

Chacun doit choisir par lui-même, à chaque moment de sa vie,

de qui il se reconnaît responsable

et comment.
Chacun est responsable de ces choix, puisqu'ils sont libres.

Chacun est responsable de ce qu'il fait,

mais aussi responsable de ce qu'il n'a pas fait

et aurait pu faire.

Certes la vie serait bien plus simple si Dieu nous donnait

sans cesse des ordres :

«voici la liste des choses que tu dois faire».

Nous serions alors un rouage pour que l'ensemble

de la machine « terre » fonctionne bien.

Nous ne pourrions avoir aucune initiative personnelle.



Devenir frères, comment faire ?


Il s’agit pour nous de dépasser les rancunes,

les amertumes, les haines, les peurs, les convoitises,

et de passer de la jalousie à la louange,

de la vengeance au pardon.
Il s’agit pour nous d’entrer en étroite solidarité humaine,

de laisser la grâce du pardon de Dieu traverser toutes les zones de refus

qui habitent notre propre cœur.

Il s’agit de ne pas nous dérober au combat des ténèbres et de la lumière

qui se joue en notre propre vie …

Il s’agit en vérité de nous asseoir à la table des pécheurs

et de nous reconnaître l’un d’eux,

enfant de Dieu pardonné, fils dans le Fils Unique,

frère dans le Christ

notre Frère

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2008-10-26T07:26:00+01:00

Paul Wilbur - Blessed Are You

Publié par sulamite -






Béni sois tu , O Seigneur notre Dieu

Roi saint et éternel

Béni sois tu notre Dieu

Toi dont la parole fait lever la lumière
Par ta sagesse O Seigneur

Les portes du ciel s'ouvrent

Tu ordonnes les saisons

Tu crées la nuit et le jour

Tu changes les ténèbres en lumière

Tu disposes les étoiles


Béni sois tu

Toi seul dont nous chantons le nom

Seigneur de tous

Roi éternel , règne sur nous

Toi qui ne changes jamais


0000

 





2008-10-25T07:10:00+02:00

Psaume 130

Publié par sulamite -

 1Cantique des degrés.


Du fond de l'abîme je t'invoque, ô Éternel!

    2Seigneur, écoute ma voix!

Que tes oreilles soient attentives A la voix de mes supplications!

    3Si tu gardais le souvenir des iniquités,

Éternel, Seigneur,

qui pourrait subsister?

    4Mais le pardon se trouve auprès de toi,

Afin qu'on te craigne.

    5J'espère en l'Éternel, mon âme espère,

Et j'attends sa promesse.

    6Mon âme compte sur le Seigneur,

Plus que les gardes ne comptent sur le matin,

Que les gardes ne comptent

sur le matin.

    7Israël, mets ton espoir en l'Éternel!

Car la miséricorde est auprès de l'Éternel,

Et la rédemption est auprès de lui

en abondance.

    8C'est lui qui rachètera Israël

De toutes ses

iniquités.


000

 



2008-10-24T07:12:00+02:00

pardon (2 )

Publié par sulamite -


En grec, dans le Nouveau Testament,

c'est le mot aphièmi

qui désigne le plus souvent l'action de pardonner ;

littéralement ce verbe signifie ‘enlever’, ‘écarter’, ...
Comme avec l'hébreu
NaS'a’, il s'agit de retirer.

C'est d'ailleurs le sens d'autres mots grecs qui sont parfois traduits par

pardon’ dans le Nouveau Testament :
aphaireô par exemple, qui signifie ‘enlever’, ‘ôter’.
Il s'agit bien de faire place nette,

de se débarrasser de quelque chose qui encombre, quelque chose

qui empêche de vivre, de vivre libre.
C'est aussi le sens decet autre verbe grec

aniémi signifie ‘laisser aller’, ‘lâcher’, ...

Pour finir, parmi de très nombreux textes du Nouveau Testament

qui évoquent le pardon,

retenons-en trois qui disent chacun quelque chose d'essentiel

sur la dynamique du pardon.
Dans chacun de ces textes, c'est le verbe grec
aphièmi

qui est employé.

• Tout d'abord l'histoire du pardon

et de la guérison simultanés d'un paralytique, au chapitre 2

de l'évangile de Marc.
————————————(Lire Marc 2,1-12)
De quoi s'agit-il ?
——- Un paralysé est amené devant Jésus.
——- Au lieu de le guérir, Jésus lui déclare :
————«Mon fils, tes péchés sont pardonnés».
——- Aussitôt les spécialistes de la Loi divine s'insurgent :
————«Pourquoi parle-t-il ainsi ?
————Il blasphème !
————Qui peut pardonner les péchés, sinon un seul, Dieu ?».
——- Alors, pour montrer qu'il a le pouvoir de pardonner,
———Jésus guérit le paralytique.
——- Et l'ex-paralysé, maintenant guéri et pardonné rentre chez lui

marchant debout avec sa natte sous le bras !
Pardon et libération sont ici intimement liés.
L'un manifeste l'autre et réciproquement.
——————Qu'est-ce qui paralysait le paralytique,
——————si ce n'est sa culpabilité ?
———————————

• Second texte, la question de Pierre à Jésus

sur les limites du pardon, au chapitre 18 de l'évangile de Matthieu :
——"...Alors Pierre vint demander à Jésus :
———«Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère,
———lorsqu'il péchera contre moi ? Irais-je jusqu'à sept fois ?»
——Jésus lui répondit dit :
———«Je ne te dis pas jusqu'à sept fois,
———mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. ...»
——————————————Matthieu 18,21-22
——Pauvre Pierre !

Pauvre Pierre qui semble déjà faire un effort surhumain en envisageant

7 offenses successivement pardonnées !
——Et voilà que Jésus lui prescrit de pardonner 539 fois son frère qui l'offensera !

Mais bien sûr la réponse de Jésus va encore plus loin puisqu'à l'évidence ce chiffre,

ou plutôt cette multiplication signifie ‘indéfiniment’.

Le pardon n'est pas affaire de calcul, il est total ou il n'est pas.

C'est bien ce que nous pressentions pour commencer (comme Pierre)

dans cette étymologie du mot français ‘pardon’,

qui signifie littéralement “tout donner”.
——Mais comment cela

nous est-il possible ?

• Pour répondre à cette question, un troisième et dernier texte

nous donne une piste.
C'est la demande bien connue de la prière du Notre Père

Matthieu 6,12 :
———«...Pardonne-nous nos offenses
———comme nous pardonnons
———à ceux qui nous ont offensé.»

Une phrase que l'on pourrait aussi traduire par
———«...Pardonne-nous nos torts envers toi,
———comme nous-mêmes nous avons pardonné
———à ceux qui avaient des torts envers nous.» (TOB)

Ou encore :
———«...Remets-nous nos dettes,
———comme nous aussi nous l'avons fait
———pour nos débiteurs.» (NBS)

——C'est cela le pardon : il n'y a plus rien à payer,
——tu peux vivre libre de la dette,

de la culpabilité.

• Une dernière remarque pour conclure avec ce verset
——Pour pardonner, il faut se savoir pardonné.
———Pour pardonner, il faut donc être deux ...
————et même peut-être trois !
Ou, pour le dire autrement,

la source de ce pardon que nous pouvons accorder à l'autre

n'est pas en nous-même, mais dans le pardon

que nous aurons préalablement reçu

. Le pardon reçu comme autorisation de vivre sans avoir à s'en justifier

(c'est le sens du rachat dans l'Ancien Testament).
C'est le pardon reçu comme libération du passé

pour s'ouvrir à l'avenir.
Voilà la source du pardon sans limite

qui libère tout autant celui qui est pardonné

que celui qui pardonne.


L'enjeu du pardon est énorme :
Il s'agit ni plus ni moins que d'être libéré à la fois de la rancœur

et de la culpabilité.
Car la culpabilité, à distinguer du sens de la faute et de la responsabilité,

la culpabilité donc, comme la rancœur,

est bien quelque chose qui ne vous lâche pas facilement,

quelque chose qui empêche

d'aller de l'avant.

Par leurs images

, les mots de la Bible disent à leur façon que recevoir le pardon,

c'est être rendu capable de pardonner,

c'est libérer l'avenir, pour l'autre

et pour soi.

 

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