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Articles avec #culture catégorie

2017-07-09T09:00:37+02:00

Benn

Publié par sulamite -

Benn

(Benejou

Rabinowicz)

est né en 1905

en Russie. Il s’installe

à Paris en 1929 et ne quitte

plus la capitale, dont il suit et enregistre

toutes les oscillations de l’art.

Jean Cocteau dira qu'il

est «un peintre fidèle

à son style et qui

ne cherche

pas à se

rajeunir.

Immobile et

sage, à l’épicentre

d’un cyclone de formes

et de couleurs ».

 Bouleversé

par

 

La paix et la justice s'embrassent

La paix et la justice s'embrassent

 

la

guerre

qui anéantit

sa famille d’origine

juive, Benn se réfugie

dans l’univers de la Bible.

Pour sensibiliser le spectateur

au texte sacré, il le traduit jusqu’à

sa mort en une expression tellement

dépouillée et humaine qu’elle dépasse les

frontières des religions. Benn fut surtout

connu comme un peintre d’inspiration

biblique. Illustrateur des Psaumes

et du Cantique des Cantiques,

il recherchait dans son

travail l’image d’un

monde

harmonieux,

lyrique, touchant

et surtout

spirituel.

2017-06-13T08:35:02+02:00

non verbal

Publié par sulamite -

l'hébreu

est une langue

qui ne connaît pas

l'abstraction. Les notions

abstraites se disent à travers

des expressions concrètes. Ainsi,

pour dire la colère, on dira que " les narines fument ".

La peur se dit en hébreu avec le mot halhalla.

Ce substantif est construit sur la racine

du verbe " trembler, se tordre ".

Au lieu de dire

" cette

personne

a peur ", on

dira en hébreu "

cette personne est

saisie de tremblement ".

Le langage non verbal est

donc largement présent dans l'AT

car l'état émotionnel est

souvent exprimé par

des descriptions

du physique

La

traduction 

de Chouraqui

rend bien compte

de cette

réalité

 

 

 

 

non verbal

 

Gn 4:6 

IHVH–Adonaï
 
dit à Caïn: «Pourquoi
 
cela te brûle–t–il, pourquoi
 
tes faces sont–elles
 
tombées?
 
ce
 
verset décrit 
 
la colère et la tristesse 
 
associées 
 
 
 
 
 
 

2017-06-09T09:05:24+02:00

courage

Publié par sulamite -

 

Pour

Tillich,

il y a sinon

identité du moins

étroite intrication entre

la vie, le courage et la foi.

La vie demande

toujours du

courage

et

le courage

est toujours

une foi. Se lever

tous les matins, se laver,

s’habiller, se nourrir, s’occuper

à diverses choses, c’est affirmer l’être

en dépit du non-être ; c’est croire qu’il y a du sens,

même si on ne voit pas lequel ; c’est

lutter contre la mort, l’empêcher,

fut-ce provisoirement, de

l’emporter ; c’est ne

pas se laisser

paralyser

par

le

sentiment

de son insuffisance,

de son indignité. En agissant,

on affirme implicitement, parfois

inconsciemment, qu’il y a des

choses qu’on doit faire,

qui méritent d’être

faites, que cela

en vaut la

peine.

Si  

courage

Le

courage

se rencontre

parfois dans des

conditions exceptionnelles

(on parle alors d’héroïsme), il

se déploie d’abord et surtout dans

le quotidien, dans le banal, dans

l’ordinaire de l’existence. Il y

a une affirmation

pratique

de

l’être

contre le

non-être, à

laquelle nous

ne pouvons pas

échapper du seul fait

que nous vivons. Le courage

est, certes, inégalement distribué,

mais personne n’en est

totalement ou

entièrement

démuni.

Dans

cette perspective,

Tillich estime qu’en

tout être humain, il y a

une foi, pas forcément une

foi religieuse, mais une foi en

des valeurs, une foi dans la vie. La

foi ne se situe pas à côté ou à propos de

la vie, quand on essaie de la comprendre ou

de réfléchir sur elle. Elle surgit du cœur

même de la vie ; elle est la vie, elle est

ce courage d’être qui fait d’elle

ce qu’elle est. Le courage,

c’est à dire l’affirmation

de soi qu’implique

chaque moment

de notre

existence

implique une

transcendance,

puisque sa source ne

se situe ni dans le monde

ni en nous. Cette transcendance,

ce « Dieu inconnu » et pourtant toujours

proche, prend visage pour nous dans une révélation.

La Révélation rencontre et dévoile quelque chose

que nous portons en nous. Tillich nous invite à

nous étonner du banal et du courant, et à

développer une spiritualité non pas de

l’extraordinaire, mais du quotidien.

Le fait même de vivre a une

grande profondeur et

nous découvrons

que la présence

de Dieu est

constitutive

de notre

existence.

 

2017-05-14T08:46:38+02:00

swiiiiiiiiiing!

Publié par sulamite -
swiiiiiiiiiing!

Eric

Galia :

Je suis arrivé

dans l’Eglise par

le biais de la musique

et surtout en découvrant

une paroisse à Marseille, ouverte,

qui accueillait des SDF (en1989)et qui

m’a ouvert les portes, à moi qui me disais non-

croyant fervent !J’y ai découvert la bible,

ma foi et c’est de là que j’ai repris des

études pour devenir pasteur.

Ce que je suis depuis

1998. La musique

 nourrit ma

théologie,

puisque

je ne

fais

 

pas

de distinction

entre telle ou telle

musique, et il en va de

même dans mon travail de

pasteur ; j’accueille tout ceux

qui se présentent, d’où qu’ils

viennent, quelle

que soit leur

situation.

 

 

 

2017-05-01T09:03:25+02:00

Jaume Plensa

Publié par sulamite -

 

Comme

un tatouage,

tout ce que nous

vivons s'imprime sur

notre peau. Selon lui, les

livres nous transforment

intellectuellement et

physiquement :

ce que

nous

lisons devient

une peau de mots,

traverse nos flux, fabrique

notre identité et change notre

compréhension du monde. Pour

Doris Van Drathen«  il crée un lien

avec d'anciennes traditions :

comme ce texte dans

l'Apocalypse, qui

présente le

livre

de


 

Jaume Plensa
Jaume Plensa

vie

comme

le centre du

paradis et l'assimile

ce faisant à l'arbre de vie,

un arbre dont les feuilles,

comme les lettres du

livre forment une

totalité des

êtres

vivants.Avec

 Song of songs 

il fixe les lettres sur

des fils accrochés au

plafond en plaçant ces

derniers les uns à la suite

des autres remplissant l'espace

d'un interlude musical lié au cliquetis

des lignes de lettres verticales. Ces

colonnes de textes deviennent

des êtres vivants qui

projettent leurs

ombres

sur

les visiteurs.

Cette pluie de mots

immerge le visiteur et

rend incompréhensible le

sens du message transposant

le visiteur dans un espace

séparant le non-dit et

l'indicible.

 

 

 

2017-04-06T08:58:49+02:00

périchorèse (2)

Publié par sulamite -

Le

Père

est en

moi et je

suis dans

le Père

Jésus

innove

en disant

cela.Il dépasse

tout ce qui est dit

dans les écritures ;Cela

nous dépasse : il ne s'agit

pas d'une fusion , puisque

le Fils reste le Fils et le

Père reste le Père ;

c'est un mystere

divin ;moi et

le Père nous

sommes

un

 

périchorèse (2)

 

demeurez

en moi et moi

je demeurerai en vous

Voilà que Jésus veut

établir un lien

similaire

avec nous

Moins profond ,

bien sur , car notre

amour ne peut égaler

l'amour du Père ,,,mais

à notre niveau ,,,

cette« petite

périchorèse «

nous

inscrit dans

une relation tout à fait

inédite , intime ,

qui ne peut

que se

vivre ,

car les

mots seront

toujours insuffisants

pour parler de

l'amour

 

 

2017-04-05T08:57:56+02:00

Périchorèse

Publié par sulamite -

La

 périchorèse

(du grec: περιχώρησις

perikhōrēsis, « rotation »)

décrit la relation entre le Père ,

le Fils , et l'Esprit Saint. Le terme

désigne ce qui unit les trois

personnes de la trinité 

c’est-à-dire l’union

consubstantielle

dans

un

mouvement

incessant d’amour 

Cette union consubstantielle

exprime et réalise la communion

entre le Père et le Fils. Il est l'intimité.

Jésus compare le caractère unique

de cette union à celui qui relie les

membres de son Église.

Que tous soient un,

comme toi, Père,

tu es en moi,

et moi en

toi,

afin

qu'eux

aussi soient

un en nous »

Jn 17:2.

Bernard de

Clervaux a parlé

de l'Esprit Saint comme

du baiser de Dieu. Le Saint-Esprit

n’étant donc pas généré, mais partant

de l'amour du Père et du Fils par un acte

de leur volonté unifiée« Si, comme cela

est bien compris, le Père est celui qui

donne le baiser et le Fils celui qui

est embrassé, alors il ne peut

pas être faux de voir dans

le baiser le Saint-Esprit,

car il est la paix

imperturbable

du Père et

du Fils,

leur

 

Périchorèse

lien

inébranlable,

leur amour sans

partage, leur unité

indivisible. »

Ensemble,

ils respirent l'Esprit

Saint. « Quand sera venu

le consolateur, que je vous enverrai

de la part du Père, l'Esprit de

vérité, qui vient du Père,

il rendra témoignage

de moi » 

Jn 15:26,

Bien , me direz

vous , mais , pour

moi , ça change quoi ? 

la suite demain

si vous voulez

bien 

....

 

 

 

 

2017-03-31T08:32:17+02:00

clown : fol en Christ ?

Publié par sulamite -

 Le 

phénomène 

du fol-en-christ

 est bien connu

des spécialistes de

l’histoire de l’Eglise

orientale.

Ces

hommes

choisissaient

consciemment de

jouer au marginal pendant

le jour et de passer la nuit en

prière. Leur but était de provoquer

chez leurs concitoyens une prise de

conscience de la vanité de

l’existence, ainsi

d’ailleurs à

partir

du

 

clown :  fol en Christ ?

 xvie 

siècle en

Russie que

de souligner les

abus du pouvoir politique.

On peut donc l’assimiler à une

forme particulière du spectacle de

rue, fondé sur la dérision, avec

cette différence que le Fol

en Christ ne jouissait

pas toujours de

l’impunité du

comédien.

Si

jusqu’au 

xive s. les fols

en Christ agissaient

le plus souvent seuls et

dans le but de convertir leurs

concitoyens, à partir de cette époque

et uniquement en Russie, ils se

mirent à dénoncer les tares

sociales ,à l'image des 

prophètes 

de l'AT

 

 

2017-03-09T07:53:18+01:00

femme de Job

Publié par sulamite -

 

Andrée

Chedid imagine

dans son roman

La Femme de Job ,

que Job et sa femme s'opposaient

 avec rudesse et vivacité. Mais aucun

désaccord n'aboutissait à la rupture.

Aucune querelle n'entama 

leur estime ou leur

amour....

...On

y parle

de Dieu.

Ou plutôt des

Dieux, car le Dieu

de Job est bien différent

du Dieu de sa femme,

qui, « gardait, en

dépit de ces

réalités, le

goût

et

 

la

certitude

de l'espoir.

Délaissant

les psalmodies,

rétive aux génuflexions,

elle saluait à chaque aube

l'éveil de la lumière. Dieu en

était-il la source ? Un Dieu

insondable que les

vivants tentaient,

en vain, de

réduire.

 

 

 

femme de Job
femme de Job
femme de Job

...

Jusqu'à

ce que la

conception de

Job se  rapproche

de celle de sa

femme, et

que

« ses

paroles

s'éparpillèrent,

chutèrent autour

de lui, comme des

écailles. Elles lui parurent

soudain illusoires et vaines.

de la cendre. Une lame de fond

le parcourut de la tête aux pieds.

Il eut l'impression que ses vêtements,

comme ses sentences, tombaient en

lambeaux. ». le moment où

« Dieu se défaisait de son

masque vengeur. Le

Dieu sans mesure,

plus vaste que

l'horizon ; le

Dieu

qui

disparaît

et renait dans

toutes les langues,

s'exprimait, enfin, d'une

autre voix. Ce Dieu infini qui

lange le ciel de nuées, qui borde et

maitrise l'océan, qui fait pousser le gazon

jusque dans les steppes, se dévoilait

soudain en mots attentifs. Ce

Dieu insaisissable, cible

des désirs et d'appels,

se mettait subitement

à l'écoute des

humains. »

 

 

 

femme de Job

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