Cette histoire passe
pour être autnentique ,,,
je ne peux pas vérifier
mais c'est la réflexion qu'elle
peut susciter
qui m'intéresse
elle recoupe un verset de Job ,
qui nous dit combien
nos pensées
peuvent nous conduire
à la vie ou à la mort
Job 3:25
Car, dès que je crains un mal,
il m’atteint,
Et ce que je redoute
m’arrive.
Dans les années 50,
un bateau container anglais
transportant des bouteilles de madère
en provenance du Portugal
débarque en Ecosse pour livrer sa marchandise.
Un marin s'introduit
dans le container de réfrigération
pour vérifier s'il ne reste
plus rien à livrer.
Nul ne sait qu'il est entré
et on referme la porte du container
alors que l'homme est encore à l'intérieur.
Il tambourine sur les cloisons,
mais personne ne l'entend
et le bateau repart pour
le Portugal.
Le marin trouve
de la nourriture dans ce lieu
mais il sait qu'il ne pourra pas
survivre longtemps dans cette
chambre froide.
Il a pourtant la force de saisir
un morceau de métal
et il grave heure après heure,
jour après jour, le récit de
son terrible martyre.
Il énonce
avec une précision scientifique
son agonie.
Comment le froid l'engourdit,
comment ses orteils
et ses doigts gèlent
. Comment son nez se transforme
en pierre insensible.
La morsure de l'air réfrigéré
qui devient une véritable brûlure
, son corps qui peu à peu devient
un gros glaçon.
Lorsque le bateau
jette l'ancré à Lisbonne,
on ouvre le container et on découvre
l'homme mort de froid.
On lit son histoire gravée sur les murs.
Toutes les étapes de son calvaire
y sont décrites avec
force détails.
Mais le plus extraordinaire
n'est pas là.
Le capitaine examine
le thermomètre du container frigorifique.
Il indique 20°.
En fait, le système de réfrigération
n'avait pas été activé durant
tout le trajet du retour.
L'homme est mort de froid
parce qu'il croyait
que le système de réfrigération fonctionnait
et qu'il s'imaginait avoir froid.
Ce n'était que son imagination
qui l'avait tué.
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