Les prescriptions alimentaires
il y avait des
interdits alimentaires absolus :
le porc bien sûr,
mais aussi d’autres :
Lv 11,1-23. , 29-35.
Le sang
étant le symbole de la vie,
il était évidemment impensable
de manger la chair d’un animal
qui n’aurait pas été saigné :
c’est la viande kasher :
Lv 17,10-14.
Manger c’est bien,
mais il faut aussi boire.
On buvait de l’eau bien sûr,
mais aussi du lait, ou du vinaigre
plus ou moins rallongé avec de l’eau
On trouvait aussi des jus
de fruits
Mais la boisson par excellence était
le vin.
Il était sacré puisque,
sans aucun doute,
c’est Dieu qui avait inspiré Noé,
premier viticulteur de la Bible.
Noé fut d’ailleurs le premier
qui s'est laissé surprendre par les effets
enivrants du vin
Gn 9,20-27.
L’Ancien Testament cite le vin 141 fois,
ce vin source de joie :
le vin réjouit le cœur
des humains en faisant briller les visages
plus que l’huile.
Il y a même de descriptions
assez réalistes de l’alcoolisme :
Pr 23,29-34.
Comme on n’ignorait pas les conséquences
d’une consommation excessive de vin,
il était interdit aux magistrats
qui allaient rendre la justice
et aux prêtres en fonction :
Lv 10,8-11
La vigne était le symbole d’Israël,
Le vin était donc
lui aussi l’objet de nombreuses
prescriptions rituelles.
C’était semble-t-il
uniquement du vin rouge,
sans doute assez épais,
riche en alcool et en tanin.
On le servait donc
toujours mélangé avec de l’eau.
Il était conservé soit
dans de grandes jarres,
soit dans des outres
faites de peaux de chèvre tannées
et fermées par une cheville de bois.
Ces outres serviront à Jésus
pour développer une
parabole.
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