« J’étais gardien de troupeaux
et pinceur des figues du sycomore.
Dieu m’a alors pris de derrière le petit bétail, et Il m’a dit :
Va, prophétise à mon peuple lsraël. »
Amos 7:14 et 15
Que voulait dire Amos quand il s’est présenté comme
« pinceur des figues du sycomore » ?
L’habitude de pincer ou de percer les figues du sycomorec’est-à-dire de pratiquer de petites entailles sur elles —
était bien connue en Égypte et à Chypre depuis la nuit des temps.
le pinçage était pratiqué par les Israélites aux jours d’Amos,
Notons qu’une bonne traduction du mot hébreu serait « perceur »,
car il désigne une action particulière qu’effectue le
cultivateur des figues du sycomore.
ses fruits naissent sur le bois,
et non sur les feuilles ;
on en fait sept récoltes par an et l'on en mange pendant quatre mois de l'année.
Un sycomore porte une très grande quantité de fruits.
Quelques jours avant que l'on en fasse la cueillette,
un homme équipé d'une pointe de fer monte sur l'arbre,
et fait avec cet instrument une piqûre à tous les fruits l'un après l'autre ;
il coule de la plaie une sorte de lait de couleur blanche ;
ensuite la place devient noire, et c'est cette opération
qui donne aux fruits une
saveur sucrée.
Il semble qu’en perçant les figues
On favorise aussi la production d’éthylène,
un gaz qui accélère le processus de maturation,
et l’on obtient des fruits plus gros et plus sucrés.
Laissons-nous « pincer » par Dieu afin que nous aussi,
nous puissions grandir et mûrir
sous ses regards.
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