Sur les fleuves de Babèl,
nous habitions là. Nous pleurions aussi, en mémorisant Siôn.
2 Sur les saules, en son sein, nous suspendions nos lyres.
3 Oui, nos geôliers nous demandaient les paroles d’un poème, nos pillards, de la joie:
«Poétisez–nous un poème de Siôn!»
4 Quoi, poétiser le poème de IHVH–Adonaï sur une glèbe étrangère?
5 Si je t’oublie, Ieroushalaîm, que ma droite oublie!
6 Que ma langue colle à mon palais, si je ne te mémorise pas,
si je n’élève Ieroushalaîm en tête de ma joie!
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