II Pierre 1,;. 4.
Conformément aux promesses de Dieu, nous sommes
admis à participer à sa divine nature.
Alors nous avons à incorporer cette nature divine dans notre propre nature
par la formation
d'habitudes spirituelles, dont la première est de nous rendre compte à chaque instant du capital d'énergie
que Dieu met à notre disposition.
"Mes ressources ne me le permettent pas."
Riches en Dieu, nous parlons comme s'il nous avait totalement déshérités.
Nous croyons être modestes quand nous disons à la fin de la journée :
"Je suis arrivé au bout, mais ça été une rude tirée!"
Qui supposerait que, par l'entremise de Jésus,
nous pouvons disposer de l'incalculable richesse du Dieu Tout-Puissant ?
Car, si nous Lui obéissons, il n'y a pas si petit grain de sable ni si lointaine étoile
qu'il ne puisse
mettre à notre service.
Qu'importe si les circonstances sont difficiles!
Si nous cédons à la tentation de nous plaindre, et de nous apitoyer sur notre sort,
nous bannissons de notre vie les richesses de Dieu,
et nous empêchons les autres de puiser à ses greniers.
Aucun péché n'est plus grave que cette pitié de soi-même,
parce qu'elle efface Dieu et met notre égoïsme sur le trône.
Notre bouche ne s'ouvre plus que pour cracher des lamentations, et notre vie n'est plus
qu'une éponge desséchée;
elle n'a plus rien de généreux, plus rien d'aimable.
Quand Dieu commence à être content de nous,
il nous appauvrit dans tout le domaine des fausses richesses,
jusqu'à ce que nous ayons bien compris que nous avons en Lui des sources jaillissantes, inépuisables.
Alors Dieu nous demande de manifester autour de nous sa grâce,
et de la répandre sur les autres.
/image%2F0554638%2F201304%2Fob_3bfaef39b11098f302fba08b1971c8ac_37030251.png)
commentaires