Si
dans
1 Co 14 :34ss,
il est dit que la femme
doit se taire, comment se
fait-il qu’elle peut prophétiser
(1 Cor. 11 :5) ? Comment se
fait-il que des sœurs ont
le droit de prier à voix
haute ? De quel
droit peuvent
elles
donner
un témoignage ?
Pourquoi leur est-il
permis de poser des
questions lors des études
bibliques, puisque le texte
dit qu’elles doivent les
poser à leur mari une
fois retournées
chez elles ?
Si la
femme
n’a pas le
droit d’enseigner,
pourquoi peut-elle
enseigner des enfants,
ceux-ci étant plus crédules
que des adultes ? (C'est
plutôt dangereux) De
quel droit peut-elle
enseigner des
femmes sur
autre
chose que
d’aimer leurs
maris ? Tite 2 :3-5
Comment se fait-il
qu’elle peut enseigner
par la page écrite,
dans les écoles
bibliques et
sur
le
champ
de mission ?
Si la femme se
trouve dans un petit
groupe biblique,de quel
droit peut-elle partager une
leçon tirée d’un texte ? Si la
femme ne doit pas prendre
autorité sur l’homme,
comment se fait-il
qu’elle dirige
des
chorales
mixtes ? Comment
se fait-il qu’elle organise
des fêtes d’églises ? Pourquoi
a-t-elle le droit de vote dans
l’église, ce qui lui donne
une autorité égale à
l’homme ?Je me
suis rendu
compte
que
sur
le
sujet
du ministère
de la parole des
femmes, pour ainsi
dire tous les chrétiens
ont des positions très fermes
et « bibliques ». Ceci m’a
permis d’établir un
axiome que
vous
connaissez
probablement
depuis longtemps :
la fermeté du chrétien
au sujet du ministère de
la parole de la femme est
inversement proportionnelle
à ses connaissances.
C’est-à-dire, plus
les convictions
d’un chrétien
sont
intransigeantes
sur ces questions,
moins il les étudie. Le
contraire est aussi vrai.
Cela se comprend
très bien,puisqu’il
est inutile d’approfondir
ce que la Bible présente
avec autant de
simplicité et
de clarté....
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