La
jalousie
est aussi
considérée
par les apôtres
comme un signe
d’immaturité spirituelle.
Paul pose cette question
en 1 Corinthiens 3, 3:
«Puisqu’il y a parmi
vous de la
jalousie
et
des
divisions,
n’êtes-vous
pas dirigés par
votre nature propre
et ne vous conduisez
-vous pas d’une manière
humaine?». Jacques va jusqu’à
qualifier cette tendance de «démoniaque».
Harold Kallemeyn précise que la
jalousie et l’esprit de rivalité
sont une porte ouverte
à la méfiance, aux
désordres
et
aux
injustices
Après avoir
étudié le fonctionnement
de plusieurs ethnies, le pasteur
arrive à la conclusion que la peur
de la jalousie des autres annihile la
réflexion créative et le développement
économique de certaines régions.
Quand un malheur arrive à un
Sukuma d’Afrique orientale,
il se demande pour
quelle raison un
de ses voisins
est jaloux au
point
de
mobiliser
un sorcier contre lui!
Il est rare d’entendre une
personne admettre son problème
de jalousie. La tendance générale
est plutôt de se voiler la face.
Pour le pasteur Kallemeyn,
le «projet pédagogique»
prévu par le Créateur
pour notre
maturité
est
de cultiver
la gratitude, le
contentement et la
générosité. Si nous
sommes reconnaissants
pour le don de la vie et de
nos talents, nous sommes
alors susceptibles d’apprécier
à sa juste valeur ceux des autres.
Le contentement est également un
rempart à la jalousie: le chrétien
sait que Dieu s’occupe
pleinement de lui.
Finalement,
«la
générosité
est le contraire
de la jalousie, dans
la mesure où l’homme
généreux reconnaît ses
propres avantages et se
réjouit de la possibilité
de s’en servir
pour le bien
d’autrui».
.
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