En
Christ,
Dieu prend
chair. Jésus vient
dans un contexte précis,
parlant la langue du pays
où il est né et vivant entièrement
la culture de ses contemporains. Mais ce
qu’il dit avec des mots familiers n’est pas ce
qui se dit dans le discours habituel.
Dans des mots compréhensibles,
Jésus apporte du neuf.
Il utilise son monde,
sa langue, ses
coutumes,
sa
culture.
Mais pour
dire autre chose.
Il semble donc illusoire,
voire dangereux d’imaginer des
cultes non enracinés dans nos contextes
culturels. Sinon, notre capacité de dire et
de vivre l’Évangile dans le monde
d’aujourd’hui serait
sévèrement
limitée,
voire
sabotée.
La question
n’est pas de savoir
si oui ou non nous devons
incorporer des éléments de la
culture ambiante dans nos cultes,
mais la manière dont nous les incorporons.
Ces éléments sont-ils «évangélisés» et
adaptés à la lumière de la théologie ou
au contraire participent-ils à subvertir
la compréhension de l’Évangile,
à déplacer le sens et la
signification de ce
que nous
faisons?
Le NT
ne
contient
aucune instruction
quant au rite de célébration
du culte.Cette absence de règles
indique que le culte n'est pas soumis
à des rituels. La foi au Christ
revendique un culte
d'une autre
nature.
Tous
les
conseils
du N T touchent
à la relation, entre les
participants : « Comblez ma
joie ,ayant un même sentiment,
un même amour, une même
âme, une même
penséee »
Ph 2.2
Cette
affirmation
que la relation
prime sur le rite
est à penser en termes
d’accomplissement. « Ce
n’est ni à Jérusalem, ni sur
cette montagne que vous
adorerez le Père. Les vrais
adorateurs adoreront
le Père en esprit
et en vérité »
Jn 4
« Là
où deux
ou trois sont
assemblés en
mon nom, je suis
au milieu
d'eux »
Mt 18
la
priorité
est mise sur
la relation, au point
d'être la condition
de la présence
spirituelle
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