Tout est parti
d’une simple question.
“Depuis des années, elle titillait ma curiosité :
régulièrement, je me demandais si la valeur numérique
des noms de couleurs apparaissant dans la Bible
pouvait avoir un rapport quelconque
avec leur fréquence d’onde”
raconte Haïm Shore,
professeur à l’université Ben Gourion du Néguev.
“Question extravagante en vérité.
Pourquoi en serait-il ainsi ?
En fin de compte, pour m’amuser, j’ai vérifié.
Et les bras m’en sont tombés !
Il pouvait s’agir d’une sacrée coïncidence,
mais toujours est-il qu’il existait bel et bien
un lien linéaire :
le nom hébraïque des couleurs reflète
leur fréquence d’onde !”
La méthodologie employée était simple :
Shore a pris les noms des cinq couleurs
mentionnées dans la Bible,
le rouge (“adom”),
le jaune (“tzahov”), le vert (“yerakone”),
le bleu (“tchélète”)
et le violet ou magenta (“argamane”)
et il a calculé leur valeur numérique
en additionnant pour chacun la valeur de ses lettres :
aleph correspondant à un, beth à deux, etc.
Puis il a réuni le tout dans
un graphique :
la fréquence
d’onde de chaque couleur,
établie scientifiquement, sur l’axe vertical,
la valeur numérique du nom
de ces couleurs
sur l’axe horizontal.
“Je n’en ai pas cru mes yeux”,
se remémore le scientifique.
“Les cinq points du
grapheformaient une ligne droite !
Autrement dit, les noms des couleurs correspondaient
à leurs fréquences d’ondes respectives !
Et je n’avais manipulé aucun chiffre !
En voyant cela, j’étais comme un lion en cage,
je faisais les cent pas dans mon bureau,
je ne parvenais pas à y croire.
Par la suite,
j’ai pris d’autres mots de la Bible hébraïque
et j’ai comparé leur valeur numérique
avec ce que la science nous apprenait d’eux.
Et cela m’a mis dans tous mes états…
J’ai découvert un nombre époustouflant
de ‘coïncidences’, où le nom hébreu
cité dans la Bible était en rapport direct
avec les propriétés physiques de l’entité
qu’il désignait.
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Ecrit en anglais,
le livre Coincidences in the Bible and in Biblical Hebrew
expose des dizaines de mots hébreux
de la Bible qui dissimulent des informations
sur les objets ou les personnages qu’ils représentent,
informations qui, dans la majorité des cas,
ne pouvaient être connues
avant l’époque moderne.
Il ne s’agit pas de guématria”, précise Shore.
“La guématria, adoptée par les rabbins
et les commentateurs juifs de la Bible,
suggère que deux termes hébreux
ayant la même valeur numérique sont nécessairement
reliés par un ’secret’.
Non, moi, j’ai simplement constaté,
par exemple,
que le mot ‘héraïone’, ‘grossesse’,
a la même valeur numérique que la durée
de la grossesse de la femme,
soit 271 jours.”
Par exemple, le mot ’shana’, année,
est numériquement équivalent à 355.
Or il se trouve que la durée moyenne
de l’année lunaire hébraïque est de 355 jours.
Ou encore ‘ozen’, qui signifie ‘oreille’
et qui a la même racine que le terme
hébreu pour ‘équilibre’.
C’est curieux,
car c’est seulement
à la fin du XIXe siècle que l’on a découvert
que le mécanisme qui contrôle l’équilibre
du corps réside dans
l’oreille.”
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