le contraste
entre la grandeur
de l’amour de Dieu
et la petitesse du nôtre
est si grand que notre cœur
se met à souffrir d’une
extrême componction.
Les larmes que nous versons
alors sont aussi amères que notre amour
pour Dieu est misérable.
Mais
à ces larmes-là
se mêle cependant toujours
plus ou moins une certaine douceur,
car celui qui s’approche est
d’un amour infini.
D Bourguet
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