Dans la
Table des Peuples
Ge 10
ceux-ci sont ainsi
désignés par l’ancêtre patronymique,
ou sont nommés au pluriel
les Ludim, les Amoréens,
les Cananéens, etc.
Ailleurs, les fils d’Ismaël apparaissent
à la fois comme individus
et comme tribus:
princes et chefs de clans
Ge 25:16
et il arrive souvent que
dans les listes généalogiques,
notamment celles de
1Ch 1-9,
les noms de personnes
correspondent à des noms de lieux
et inversement:
Éphrata, père de Bethléhem;
Aschur, père de Thékoa
1Ch 4:4-5, etc.
Vu l’importance
ainsi attribuée aux noms en Orient,
il n’est pas étonnant
que les expressions courantes en Occident
pour opposer le vide d’un nom
à la réalité,
ou pour dénoncer une vertu
qui ne l’est «que de nom»
n’apparaissent pour ainsi dire pas
dans la Bible.
C’est un juge romain
qui méprise les «noms»,
comme les doctrines
et la loi juives
Ac 18:15
Noter enfin le terrible verdict:
«Tu as le nom [=la réputation] de vivre,
mais tu es mort»
Ap 3:1.
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