Dieu
entre dans l’histoire
et la géographie
L’Incarnation,
voilà le vrai défi
D’un Dieu qui se rend proche
Tout en étant si loin.
Ce Dieu inconnaissable
S’est donc fait tout petit
Pour le bonheur des
hommes.
-Je ne
veux pas les armes ;
Je désire la paix ,
Car j’aime la justice
Avec la charité.
Même si
ma parole est un glaive tranchant,
Qui met les cœurs à nu, décalogue exigeant,
Je respecte les êtres et ne les détruis pas ;
J’invite tous les hommes
à l’éternel repas.
- Je veux suivre,
Seigneur, toutes tes volontés,
Et libre, je m’avance dans la douce clarté
De ta grâce irisante, singulière bonté.
Je te reste soumis, mais sans
être enchaîné.
Je suis le Dieu
qui vient dans la brise légère,
Celui qui rend visite dans le souffle apaisé
Du zéphir caressant la frêle primevère
Et mon feu sans brûler tient
les cœurs embrasés.
Le vacarme
incessant des mégapoles hautaines
Empêche l’éclosion du silence intérieur.
Mon âme a soif de toi, admirable fontaine !
C’est toi que je recherche, fleuve
aux mille couleurs. !
- Comme tombe
la neige en blanc manteau d’hermine
Et recouvre sans bruit le sol blanchi de givre,
La grâce de Noël sans fin nous illumine :
Jésus, avec toi veux vivre !
P-JArnaud
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