Quand
je marche
dans la vallée de
l’ombre de la mort ...
Quand les ennemis m’assaillent… »
Ah il nous faudrait être forts, invincibles,
pourquoi pas immortels…La peur
disparaîtrait certainement.Cette
peurqui est si naturelle.
Si normale. Si humaine.
La peur de mourir.
La peur de
souffrir
. La
peur du
néant. La peur
de l’ennemi. La peur
des ténèbres…
Mais, dit
le
psalmiste
« Quand je marche
dans la vallée de l’ombre
de la mort je ne crains aucun
mal car tu es avec moi. »
Ta houlette et ton
bâton me
rassurent.
Ainsi
nul besoin
d’être immortel, ou
invincible pour vaincre la peur.
Il suffit de cette présence qui nous
accompagne dans la traversée des dangers.
Cette présence de Dieu. Cette Chekhina !
Mais est-elle bien réelle, cette
présence ? Comment la
rendre tangible,
concrète,
significative
dans nos vies et
celle de notre prochain ?
Que nous manque-t-il pour la faire
passer du vœu pieux à l’éblouissement
de la rencontre ou simplement à la certitude
confiante ?Que nous manque-t-il ?
Le désir de Dieu ? Le temps pour
Dieu ? La passion avec Dieu ?
Ce n’est pas sa présence,
sa chekhina qui nous
manque.
C’est
nous qui lui
manquons, lui
faisons défaut, ne lui
accordons pas suffisamment
d’importance.Pourtant quelle
promesse, quelle joie immense
et enthousiasmante que ces mots :
« Oui le bonheur et la grâce
m’accompagneront
tous les jours
de ma
vie,
et
j’habiterai
dans la maison
de l’Eternel jusqu’à la
fin de mes jours. » La plénitude
nous est offerte ! La justice nous est
offerte ! La présence de Dieu
nous est offerte !En ce
jour et pour
toujours.
Amen.
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