La
nuit ne
serait jamais
que nuit si le cri d’un
tout-petit ne l’avait désarçonnée.
Les ténèbres ne seraient jamais que ténèbres
si la lumière ne s’était risquée à les découdre.
Le malheur ne serait jamais que
malheur si un visage n’en
avait partagé la
lourdeur.

Noël,
une mémoire
qui enfante l’histoire
Une promesse ourlée à la détresse
Une parole à l’aplomb du monde
Pour ouvrir une faille
Pour éclairer la
paille
Pour
inciter aux semailles
Dieu en l’humain est toujours possible
pour qui accueille sa fragilité
comme un
berceau
FCarrillo
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