À ceux
qui sont menacés
par les eaux tumultueuses des
« troubles », une double bouée est lancée :
croire en Dieu et croire au Ressuscité.
Plus qu’un contrepoids
contrebalançant
le « trouble »,
le « croire »
permet
à ceux qui y
adhèrent de basculer
dans une zone, un terrain où
ils trouveront la sécurité. Car il ne suffit
pas de dire à l’impératif et à la forme négative
: Ne soyez pas troublés, il faut pouvoir fournir
le nécessaire pour parer les coups
. Un lecteur de langue grecque
attentif à la composition
de la phrase
remarquera
que le
verbe « croire »
ouvre et ferme la phrase,
tenant en étau les mots « Dieu » et
« moi » (Jésus), le texte original se lisant
littéralement comme suit : Croyez en le Dieu et en moi croyez .
Placé au début et à la fin de la phrase le verbe « croire »
encadre les deux personnes divines, le tout constituant
une nouvelle « Arche de Noé » permettant à ceux
qui voudront bien y embarquer de naviguer
en toute sécurité au milieu
des eaux tumul-
tueuses
/image%2F0554638%2F201304%2Fob_3bfaef39b11098f302fba08b1971c8ac_37030251.png)
commentaires