ça ne
nous rajeunit pas ....
si je vous fais partager ce chant ,
ce n'est surtout pas
en souvenir du "bon vieux temps "
des ailes de la foi ....
mais c'est à cause des
circonstances de son inspiration
et de la foi de celui
qui l'a écrit
combien de fois
l'ai je chanté sans connaître
le contexte ....
Quel repos céleste, Jésus, d'être à toi!
À toi pour la mort et la vie, Dans les jours mauvais de chanter avec foi: Tout est bien, ma paix est infinie! Ref. Quel repos, quel repos, Quel repos, quel repos, Quel repos, quel céleste repos! Quel repos céleste! mon fardeau n'est plus! Libre par le sang du Calvaire, Tous mes ennemis, Jésus les a vaincus, Gloire et louange à Dieu notre père! Ref. Quel repos, quel repos,…
Quel repos céleste! Tu conduis mes pas, Tu me combles de tes richesses, Dans ton grand amour, chaque jour tu sauras Déployer envers moi tes tendresses. Ref. Quel repos, quel repos,… Quel repos céleste, quand enfin, Seigneur, Auprès de toi, j'aurai ma place. Après les travaux, les combats, la douleur, à jamais je pourrai voir ta face! Ref. Quel repos, quel repos, Quel repos, quel repos, Quel repos, quel céleste repos!
Horatio
Spafford (1828-1888)
était un avocat très en vue de Chicago
. Lui et sa femme Anna,
qui avaient un fils et quatre filles,
s’étaient liés d’amitié
avec le célèbre évangéliste Dwight L.Moody
et son directeur de chant et
compositeur Ira Sankey.
Peu de temps avant
le grand incendie de Chicago en 1871,
le fils des Spafford mourut
Après que le feu
eût ravagé la ville, Spafford se retrouva
financièrement ruiné
. Il avait beaucoup investi dans l’immobilier
au centre-ville, et tous ses biens
étaient partis en fumée.
Deux ans plus tard,
il décida d’emmener sa famille en Angleterre
. Ce serait pour eux l’occasion
de prendre des vacances,
et de seconder Moody et Sankey
qui s’apprêtaient à faire une campagne
pour le renouveau de la foi.
Spafford réserva des billets
pour lui-même et sa famille sur le vapeur
Le Ville du Havre,
mais à la dernière minute,
fut retenu par ses affaires.
Il laissa donc partir Anna et leurs quatre filles,
et promit de les rejoindre bientôt.
Or, au milieu de l’Atlantique
, le Ville du Havre fut percuté
par un voilier britannique
et coula en l’espace de douze minutes.
Anna, qui avait pu s’accrocher
à des débris du navire, fut secourue,
mais leur filles, Tanetta, Maggie,
Annie et Bessie furent au nombre
des 226 victimes qui perdirent la vie ce jour-là.
En arrivant à Wales,
elle envoya à son mari un message télégraphié,
qui commençait par ces mots :
« Sauvée seule. »
Spafford décida
de prendre le prochain bateau pour l’Angleterre.
Au moment où le navire
atteignait l’endroit où ses filles
avaient trouvé la mort,
les paroles d’un chant commencèrent
à lui venir à l’esprit.
Il quitta le pont et se réfugia dans sa cabine,
où, dans les larmes, il écrivit les paroles
d’un cantique qui, depuis,
n’a cessé d’être un baume de réconfort
pour d’innombrables cœurs désespérés.
Chaque fois que je l’entends,
il me rappelle l’exemple de foi et de confiance
que cet homme a donné en face
d’une perte inexprimable.
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