Là
où le culte
rendu à Dieu se
résume à un devoir accompli
de façon désintéressée, il cesse du
même coup d'être un culte. L'adoration est
une fête. Ni Dieu ni ma femme ne seront
honorés si je célèbre les meilleurs
momentsde notre relation
par devoir. Ils le sont
en revanche,
lorsque
je

prends
plaisir à le
faire. C'est pourquoi
, pour rendre Dieu un culte
qui l'honore, je ne dois pas chercher
sa face d'une manière désintéressée,
par crainte d'éprouver de la joie
dans ma célébration de son
nom et de compromettre
la valeur morale
de mon acte.
Je dois
au
contraire
rechercher
sa présence de
façon hédoniste, avec
l'ardeur d'une biche qui soupire
après un courant d'eau, en vue de
la joie que me procureront
sa contemplation et sa
communion.
L'adoration
n'est
pas
autre
chose que
l'obéissance au
commandement divin :
"Fais de l'Éternel tes
délices".
°°°
°°
°
/image%2F0554638%2F201304%2Fob_3bfaef39b11098f302fba08b1971c8ac_37030251.png)
commentaires