Car celles
de la femme adultère
distillent des paroles
mielleuses,
et sa langue est plus
onctueuse
que l’huile
mais la fin qu’elle
te prépare est amère
comme l’absinthe
cruelle comme une épée
à deux tranchants.
Ses pieds se précipitent
vers la
mort :
ses pas aboutissent
au séjour
des
morts.
Elle ne se soucie guère
du chemin de la vie.
Elle suit des sentiers
qui se perdent elle
ne sait où.
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