Jésus dit:
« Il vous montrera ma gloire,
ma puissance, mon royaume.
Il vous rappellera toutes mes paroles ».
Le premier travail du Saint-Esprit
n’est pas la communion fraternelle,
quoiqu’il amène les croyants à être
tous un en Christ.
Il ne produit pas l’extase
. Il ne veut pas seulement nous enseigner
une langue inconnue.
L’Esprit est venu pour exalter Christ !
Pour guider toute l’humanité
dans la vérité que Christ est Seigneur !
Ce n’est pas assez de dire
que l’Esprit nous a rendus proches
les uns des autres.
Il doit nous rendre plus proches de Christ !
La plénitude de l’Esprit
est la plénitude de Christ.
Si vous n’avez pas un amour consumant
pour Christ, vous n’avez pas reçu
un baptême du Saint-Esprit !
Christ, le baptiseur,
a envoyé le Saint-Esprit
pour enflammer nos âmes envers les perdus,
pour nous envoyer sur les routes
et parmi les haies pour atteindre
les pécheurs
, pour secouer notre paresse
et nous qualifier pour son oeuvre.
Le Saint-Esprit - béni soit-il -
sera contristé et finalement se retirera,
lorsque les hommes voudront l’exalter lui,
plus que le Fils de Dieu !
Il ne permettra jamais que sa puissance
soit au service de ceux
qui veulent seulement le don,
et non Christ,
le Donateur !
Qu’est-ce qu’une vraie
réunion charismatique ?
Celle où les gens parlent tous en langues ?
Où les gens sont guéris ?
Où les saints sautent de joie ?
Où les saints prophétisent ?
C’est plus, bien sûr que cela !
C’est un temps où Christ est exalté,
où sa sainteté transperce l’âme,
où les hommes et les femmes tombent
devant son trône de sainteté,
brisés, humiliés, en criant
: « Saint, saint, saint »!
Le mouvement provoqué par le Saint-Esprit
est un mouvement qui rend plus proche
de Christ, plus profond en Christ,
avec une plus grande soumission
à sa Seigneurie !
On fait de Christ un étranger
quand on le loue, mais qu’on
ne le prie pas.
Nous louons un Christ
que nous ne prions pas !
Nous sommes devenus un peuple qui adore,
mais ne prie plus !
Pour beaucoup d’enfants de Dieu,
la chambre de prière est une
relique du passé
. Pourquoi demander à Dieu
ce qu’Il a déjà promis ?
Il suffit de s’emparer de ses promesses
et d’ordonner la délivrance
! Nous ne voulons pas tellement le Christ,
mais seulement ce qu’Il peut faire pour nous.
Nous désirons échapper à la peine
et à la souffrance.
Nous voulons que nos troubles
s’évanouissent
. Et nous sommes si occupés
à échapper à la douleur
que nous perdons le vrai sens de la croix.
Nous refusons les croix
et les désarrois.
Surtout pas de Géthsémané pour nous !
Pas de nuits d’agonie !
Nous ne connaissons même plus
ce Christ souffrant, saignant,
mais ressuscité !
Nous voulons son pouvoir de guérison.
Nous voulons ses promesses
de prospérité.
Nous voulons sa protection.
Nous désirons davantage
de richesses terrestres
. Nous voulons le bonheur qu’il donne.
Mais en réalité, nous ne voulons pas
de Lui seul.
L’Eglise jadis confessait ses péchés
. Aujourd’hui elle confesse
ses droits !
Combien parmi nous Le serviraient,
s’Il ne nous offrait que Lui-même ?
Sans guérison, sans succès,
sans prospérité, sans bénédictions temporelles,
sans miracles, signes ou prodiges ?
Qu’en serait-il si nous avions
à accepter joyeusement l’enlèvement
de nos biens ?
Qu’en serait-il si au lieu de navigue
r par temps clair et de vivre sans problèmes,
nous faisions face au naufrage ?
Crainte au-dedans et luttes au dehors.
Qu’en serait-il de nous si
au lieu d’une existence sans souffrance
, nous subissions de cruelles moqueries,
la lapidation, l’effusion de sang,
en étant sciés en deux ?
Qu’en serait-il si -au lieu de nos belles maisons
et de nos belles voitures,
nous devions errer dans les déserts,
vêtus de peaux de mouton,
et nous cacher dans des antres
et des cavernes ?
Qu’en serait-il si - au lieu de prospérité,
nous étions dénués de tout,
affligés et tourmentés ?
Et si le seul privilège qui nous était
accordé était Christ ?
Bien peu d’enfants de Dieu prient encore.
Ils sont si occupés à travailler
pour Jésus, qu’ils n’ont plus le temps
de Lui parler !
Les serviteurs, en particulier,
sont devenus si occupés des affaires du Royaume
qu’ils ne leur reste que peu
ou pas de temps libre pour prier !
Il y a du temps pour visiter
, pour construire, pour voyager,
du temps pour les vacances,
du temps pour les comités,
du temps pour se distraire, pour lire,
conseiller, mais pas de temps
pour prier !
Les prédicateurs qui ne prient pas
deviennent des promoteurs
. Ils deviennent frustrés,
tout en entreprenant beaucoup.
Quand ils perdent contact avec Dieu,
ils perdent aussi contact avec leurs gens
et leurs besoins.
Les prédicateurs qui ne prient pas,
perdent la boussole.
Ils cherchent leur propre voie.
Ils remplacent l’onction
par la transpiration
. Les évangélistes qui ne prient pas,
deviennent des stars,
des conteurs d’histoires.
Ils manquent d’humilité,
et en viennent à manipuler les foules
par des procédés
émotionnels.
Le cri de maint pasteur est:
« O Dieu, où puis-je trouver un évangéliste
qui ne parle pas d’argent
ou ne cherche pas à lancer tel ou tel slogan ?
Quelqu’un qui fasse descendre le ciel
sur la terre et rende Christ réel ?
O Dieu !
Donne-moi un homme de prière
qui amène mon assemblée à genoux !
La honte de cette génération
est que nous avons trop de serviteurs
de Dieu avec des talents,
mais peu ont touché Dieu
dans la prière.
Il y en a de moins en moins
qui prient dans l’Assemblée.
Le problème qui nous concerne
est de ramener la prière dans nos maisons !
Le problème de Christ
est d’amener ses élus à prier !
Prions-nous encore ?
Oh oui!
Quand nous avons besoin
de quelque chose.
Nous avons la formule toute prête:
« Au nom de Jésus ! »
. Mais tout ce que nous lui demandons
est de signer nos chèques-pétitions
devant le Père !
Je suis fatigué
d’entendre les gens dire:
Nous sommes si occupés;
je n’ai pas le temps de prier.
Je voudrais bien, mais je n’ai pas le temps ! »
... Non ! Ce n’est pas un manque de temps
. C’est un manque de désir.
Nous prenons du temps
pour ce que nous voulons vraiment faire
. Regardons nos jeunes soi-disant chrétiens
: que de temps gaspillé à jouer à leurs jeux électroniques,
à s’agiter, à chercher quoi faire.
Mais il n’y a pas de temps pour prier.
Pas de temps pour Jésus !
O Dieu ! Quand Tu voudras !
Comme Tu voudras !
Mets cette génération sur ses genoux !
Pas seulement la prière du Seigneur,
mais qu’elle ait une communion journalière
avec Christ.
Notre Sauveur,
qui pourtant porte le soin et le souci
d’univers multiples,
a cependant le temps
de prier juste pour vous !
Il prend le temps d’intercéder
pour vous devant le trône de Dieu,
et vous, vous dîtes que vous n’avez
pas le temps de Le prier !
Nous travaillons fiévreusement
pour un Christ que nous ignorons.
Nous irions n’importe où,
nous ferions n’importe quoi en son nom,
mais nous ne voulons pas prier.
Nous chanterons dans une chorale,
nous visiterons les malades
ou les prisonniers, mais nous
ne prierons pas.
Nous donnerons des conseils
aux paumés et aux nécessiteux.
Nous resterons debout
toute la nuit pour réconforter un ami,
mais nous ne prierons pas !
Nous combattrons la corruption,
nous ferons des croisades
pour la moralité publique !
Nous nous dresserons contre
les armes nucléaires !
Mais nous ne prierons pas !
Pour la plupart d’entre nous,
si nous ne prions pas,
c’est que nous ne croyons pas que
cela en vaille la peine.
Or la prière est un champ de bataille
où coule le sang !
C’est là que les victoires sont gagnées !
C’est là que l’on meurt à soi même !
C’est là que le Dieu Saint
met à découvert le péché le plus secret !
Pas étonnant que Satan
essaie de contrer la prière !
Un homme qui prie fait trembler l’enfer.
Cet homme ou cette femme à genoux
se fait remarquer parce que Satan
sait que la prière est la puissance
qui ébranle son royaume.
Satan ne craint pas les saints affamés de puissance,
mais il tremble au bruit
d’un saint qui prie !
Nous faisons de Christ
un étranger parmi nous
quand nous désirons sa puissance
davantage que sa pureté
....
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