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2008-08-25T07:57:00+02:00

Jean à Patmos (1) résumé d'un message de D. Wilkerson

Publié par sulamite -


Aux premières

années de l’Église, il y eut une grande persécution.

Durant cette période affreuse, l’apôtre Jean fut fait prisonnier et envoyé à Rome.

L’empereur régnant alors (soit Néron ou Dioclétien)

fit exiler Jean sur l’île de Patmos.

Cette île était petite, désolée et dépourvue d’habitants.

Son unique population se composait de quelques prisonniers

qui y avaient été bannis pour y finir leurs jours.

Tout comme eux, Jean avait été envoyé à Patmos

afin d’y mourir.

 




L’apôtre auquel je me réfère était celui-là même :

« le disciple que Jésus aimait »

C’est lui qui était « couché sur le sein de Jésus » à la dernière Pâques

. Il était aussi le frère de Jacques et le fils de Zébédée.

Il est l’auteur du quatrième évangile et des trois épîtres de la Bible

qui portent son nom.

Essayez d’imaginer la scène, alors que Jean débarque à Patmos.

Il descend de la passerelle d’em-barquement du bateau, sur une île désertique.

Il n’y a pas d’arbres, que du sable.

Devant lui se tient un petit groupe de prisonniers en haillons, endurcis,

proférant des jurons.

Tous ont des regards sinistres. Ils savent

qu’ils mourront ici.

Derrière Jean, des marins déchargent quelques caisses de provisions,

le minimum vital, de la farine, et les entassent sur la plage.

Puis ils remontent à bord et tirent la passerelle.

Ensuite, lentement, le bateau s’éloigne.

Jean observe le bateau alors qu’il disparaît à l’horizon.

Il ne sait pas s’il le reverra un jour.

On l’a laissé en plan, exilé, abandonné, afin qu’il finisse ses jours dans l’isolement.

Il écrira plus tard :

« J’étais dans l’île appelée Pathmos, à cause de la parole de Dieu
et du témoignage de Jésus
»
 Apocalypse 1.9

Pourquoi Rome, la puissance qui gouvernait le monde,

voulait absolument l’isoler de la civilisation ?

On aurait pu aisément l’emprisonner sur le continent.

Pourquoi l’empereur voulait-il le réduire au silence ?

D’une façon certaine, Rome considérait cet homme comme une menace.

Jean était visiblement renommé, aussi bien

parmi les juifs que les gentils.


Combien de nuits froides et humides, Jean a-t-il enduré en tremblant à Pathmos ?

Combien de fois a-t-il été trempé jusqu’aux os par les tempêtes de la méditerranée ?

A-t-il jamais eu un abri ou des vêtements de rechange ?

Contre combien de rhumes et de maladies dut-il se battre ?

À quelle diète fut-t-il soumis ?

Devait-t-il le rationner, sachant qu’il fallait qu’il tienne jusqu’au retour

du bateau de la prison ?

Fut-il obligé de capturer des serpents ou des lézards pour enrichir

sa pauvre nourriture ?


Au vu des standards de n’importe qui, Jean subissait un échec !

Beaucoup de chrétiens de nos jours le considéreraient en disant :

« Quel gâchis, pourquoi Dieu permettrait-il à l’un des hommes les plus consacré

de tous les temps d’être isolé de la sorte ?

Pourquoi permettrait-il qu’un disciple dévoué,

soit exposé aux éléments et pratiquement affamé ?

Je ne comprends pas que Jean n’ait pas demandé à Dieu la délivrance.»...

Après tout, n’a-il pas écrit que Jésus a dit :

« Ce que vous demanderez au Père il vous le donnera en mon nom…
Demandez et vous recevrez »
Jean 16.23-24

Imaginez maintenant la réaction des conducteurs d’église aujourd’hui.

Malheureusement, ils mesureraient Jean aux standards de succès qui ont cours :

il n’avait pas d’assemblée, pas de bâtiment pour l’église,

pas d’argent pour louer ou acheter un local.

Il n’avait pas de véhicule pour se déplacer, pas de maison,

aucun costume décent pour la prédication.

Il n’avait pas de programme pour son ministère,

pas de ministères vers la communauté, pas de stratégie

pour gagner des nations.



Les leaders d’aujourd’hui l’enterreraient rapidement en disant 

« Cet homme n’a rien, il est fini.

Au fait, pourquoi a-t-il été appelé au ministère ? » !





Combien ils seraient tous dans l’erreur !

Au cours de ce tout premier sabbat à Pathmos, Jean fondit une église.

Il l’appela l’église de « Moi Jean » !

Il écrivit :

« Moi Jean, votre frère, qui ai part avec vous à la tribulation, au royaume et à la persévérance en Jésus…Je fus saisi par l’Esprit au jour du Seigneur »
Apocalypse 1.9-10

Jean disait en d’autres termes, « oui, je suis coupé de la civilisation.

Mais j’ai une église. Je suis un ministre du Seigneur ici.

Il n’y a ni frère ni sœur pour se joindre à moi.

Mais je suis dans l’Esprit ».

Je vous assure que la louange de Jean, offerte de cette île perdue,

était aussi glorieuse pour Dieu, qu’un millier de voix saintes

adorant en mille langages différents !

Quelque chose d’incroyable arriva à Jean après ces quelques premiers jours à Pathmos :

Il prit une décision qui aurait un impact

sur l’ensemble de l’Église pour l’éternité.

En bref, Jean mourut à tous ses plans personnels et pensées

concernant son ministère.


°°0°°

 



commentaires

P
je vais continuer car attends le : "en bref, Jean mourut à tous ses plans personnels et pensées concernat son minitères" Ce n'est pas une fin cela ????? Noté sur un POST IT pour suite... c'est curieux c'est pas le genre du blog de finir ainsi moi je vais voir... MERCI BEAUCOUP POUR TOI. ENCORE MERCI POUR CETTE BELLE ET NOUVELLE DECORATION CAR IL FAUT LE DIRE JE TROUVE. Bonne journée à tout le monde en Christ et bonne méditationssssssss et recherchessssssss.
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