On peut facilement,
après avoir réalisé l' expérience d’un semis,
aller lire le chapitre 15 de la première épître aux Corinthiens,
car c’est sur cette transformation de la graine en plante que l’apôtre Paul s’appuie
pour parler de l’indicible, de l’inexplicable, de l’inimaginable :
la résurrection des morts,
la transformation des vivants, au dernier jour
du monde :
“... Mais, dira-t-on, comment les morts ressuscitent-ils ?
Avec quel corps reviennent-ils ?
Insensé ! Toi, ce que tu sèmes, ne prend vie qu’à condition de mourir.
Et ce que tu sèmes n’est pas la plante qui doit naître, mais un grain nu,
de blé ou d’autre chose.
Puis Dieu lui donne corps, comme il le veut et à chaque semence
de façon particulière…
Il en est ainsi pour la résurrection des morts :
semé corruptible, on ressuscite incorruptible ;
semé méprisable, on ressuscite dans la gloire ;
semé dans la faiblesse, on ressuscite plein de force ;
semé corps animal, on ressuscite corps spirituel …
... Je vais vous faire connaître un mystère.
Nous ne mourrons pas tous, mais tous, nous serons transformés,
en un instant,
en un clin d’œil, au son de la trompette finale.
Car la trompette sonnera, les morts ressusciteront incorruptibles,
et nous, nous serons
transformés.”
——————————1 Corinthiens 15, 35-44 ... 51-52
Comment en dire plus ?
aucune description de ce corps ressuscité incorruptible, dans la gloire,
plein de force, spirituel.
Paul ne connaît que le corps corruptible, méprisable, faible, animal.
Comment à partir d’une petite semence brune ou noire qui tient
dans le creux de la main se représenter la fleur magnifique
ou l’arbre imposant ou le buisson touffu
o 0 O 0 o
/image%2F0554638%2F201304%2Fob_3bfaef39b11098f302fba08b1971c8ac_37030251.png)

commentaires