La bible parle souvent de Baal ,
quel était ce dieu ?
Ce nom fut couramment attribué aux nombreuses divinités cananéennes,
sous le nom générique de Baal au singulier ou Baalim au pluriel
Juges 2:11
Les Benéi Israël font le mal aux yeux de IHVH–Adonaï. Ils servent les Ba‘alîm.
Les Baalim étaient des dieux locaux associés aux destinées des cités et des. bourgades.
Chaque ville, chaque sanctuaire avait son baal particulier qui se distinguait des autres
par un titre spécial (Baal-Zébub, Baal-Péor, etc.), et qui se doublait ordinairement
d’une déesse ou baalat
Le baalisme était une religion essentiellement agricole.
Les Baals étaient, en effet, les époux et seigneurs du sol; d’eux dépendaient la croissance
des récoltes, la maturité des fruits, la prospérité: du bétail;
ils étaient associés à toutes les entreprises rurales, et le cultivateur, le vigneron, le berger
leur vouaient une dévotion fervente.
ils personnifiaient des forces naturelles (fertilité, germination), et on les adorait
sur les hauts-lieux et
dans les bocages sacrés.

Sur les hauts-lieux et dans leurs bosquets, les Baalim avaient à leur service des prêtres
chargés de présider aux rites {#Sop 1:4}.
Ces rites, très sensuels et très cruels, comprenaient des incantations prophétiques
{#1Ro 18:25 et suivants}
et une grande variété d’offrandes {#Jer 7:9}.
Les Baals, d’un «tempérament farouche et envieux, réclamaient impérieusement le sang,
non seulement des animaux, mais de l’homme.
En temps ordinaire, celui-ci se rachetait en se mutilant;
1 Rois 18:28
Et ils crièrent à haute voix, et ils se firent, selon leur coutume, des incisions avec des épées et avec des
lances,
jusqu’à ce que le sang coulât sur eux.
dans les circonstances graves, cette substitution légère ne suffisait plus et le dieu
voulait la mort des premiers-nés.
Jérémie 19:5
Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, Pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal :
Ce que je n’avais ni ordonné ni prescrit,
Ce qui ne m’était point venu à la pensée.
Même, dans les cas de danger public, le roi et les nobles présentaient non plus
une seule victime, mais tous ceux de leurs enfants que le dieu choisissait.
On les brûlait vifs devant lui et l’odeur de leurs chairs apaisait sa colère:
le chant des flûtes et le fracas des trompettes couvraient leurs cris de douleur et,
pour que l’offrande fût efficace,
la mère devait être là,
impassible
et vêtue de fête»
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