En tant que pasteur
d’une communauté, j’ai vérifié maintes fois que «les supers amitiés»,
que «les amis pour la vie», que les «avec eux ce n’est pas pareil» ou que «lui c’est comme mon frère, ou elle comme ma sœur»
débouchent trop souvent sur des fâcheries à n’en plus finir, sur des conflits ridicules qui blessent tout le monde alentour et sur des échecs retentissants!
C'est affligeant!

L’amitié est une très bonne chose, à condition de ne pas la laisser se pervertir et cela c’est à nous d’y veiller.
: «L’ami aime en tout temps; et dans le malheur il se montre un frère» (Prov 17.17).
C’est surtout quand tout va mal qu’on reconnaît ses amis,
les vrais; et même si le malheur qui nous atteint
peut être le résultat de notre inconstance naturelle et de notre folie passagère,
le véritable ami
ne jugera pas mais relèvera, consolera, travaillera à la guérison.
J’aime particulièrement ce texte du livre de Job: «Celui qui souffre a droit à la compassion de son ami
, même quand il abandonnerait la crainte respectueuse du Tout Puissant» (6.14)!
Soyons de ces amis-là.
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