Tu
es le
Dieu de
mon oisiveté
Tu donnes le temps
en larges brassées
Le temps vivant
d’être devant
toi.
Tu
es le Dieu
de l’enfant distrait
crayon coincé entre les
dents, regard fugueur par la fenêtre
Toi seul connaît le lent
travail qui fait
naître.
Tu
es un Dieu
bien ingénieux
qui ressuscite nos
temps morts au simple
bruissement de ta
présence.
Tu es
le
Dieu de
l’inutile, de rien
tu sais faire quelque chose
Et tu recycle nos temps perdus
en les faisant entrer
dans ton
éternité.
Tu
es un Dieu
bien ingénieux
qui ressuscite nos
temps morts au simple
bruissement de ta
présence.
Tu es
le
Dieu de
l’inutile, de rien
tu sais faire quelque chose
Et tu recycle nos temps perdus
en les faisant entrer
dans ton éternité.
MMColard
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