Ces
"crimes
imaginaires"
tels que les psys
les appellent prennent
racine dans la petite enfance
Ils sont fondés sur des autoaccusations
erronées et des messages destructeurs
provenant des parents », expliquent
Claire et Jacques Poujol, Ils sont
souvent source de conduites
d’échecs ou d’une
incapacité à être
heureux.
Trahir les siens
On
vit des
conflits déchirants
entre son désir et le code
de valeurs parentales que l’on
n’ose pas enfreindre. Cette soumission
est le résultat d’une éducation tyrannique. Les
parents exigeaient que leur enfant réalise
leurs attentes. Ils ne lui ont donc
laissé aucune possibilité de
s’affirmer.
Etre un fardeau
On
multiplie
les excuses, les
justifications, les conduites
sacrificielles envers son conjoint,
ses amis, ses relations professionnelles, etc.
A la source de ce comportement, la perception
par l’enfant d’avoir été de trop dans la vie
de ses parents. D’où des croyances
erronées (si j’avais été plus
intelligent, plus
obéissant,
en
meilleure
santé, etc., mes
parents auraient été
plus heureux) et la production
permanente d’actes de
réparation.
Etre un fardeau
On
multiplie
les excuses, les
justifications, les conduites
sacrificielles envers son conjoint,
ses amis, ses relations professionnelles, etc.
A la source de ce comportement, la perception
par l’enfant d’avoir été de trop dans la vie
de ses parents. D’où des croyances
erronées (si j’avais été plus
intelligent, plus
obéissant,
en
meilleure
santé, etc., mes
parents auraient été
plus heureux) et la production
permanente d’actes de
réparation.
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