Tiré
de la Bible,
le mot « scandale »
« est longtemps resté lié
au scandale fondamental :
la mort d’un Dieu
sur la croix des
esclaves ».
Jean Claude
Bologne
S'il
est une
chose évidente,
c'est que Jésus n'a
jamais craint le scandale fécond
et n'a jamais utilisé les mensonges
déguisés. À lire l'Évangile celui par qui
vient le scandale réel, celui qui
veut protéger ses mains, ses
pieds, son œil, c'est
d'abord celui
qui
croyant
protéger
les petits, les
ignorants, leur cache
la vérité. « Mieux vaudrait
qu'il soit jeté au fond de la mer. »
Car le scandale n'est pas de diviser :
il peut être de refuser ce qui divise et
scandalise. Jésus n'a pas craint de
diviser : innombrables les textes
où l'on voit la foule se scinder
en murmurant ou tourner
le dos Il y a scandale
réel quand, ici ou
là, le message
n'apparaît
pas
dans
sa vérité
tranchante qui
est perte pour les
uns, salut pour les autres.
Il y a scandale réel quand les
apparences sociologiques cachent
la vérité de la foi. […] Les vérités de la foi
ne blessent que pour guérir, elles ne
jettent le trouble que pour inaugurer
un ordre nouveau. Elles
sont toujours de
circonstance.
J Sullivan
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