Six
milliards
de personnes
dans le monde
croient en l'existence
d'une entité supérieure. Si
cette foi est partagée par la
quasi-totalité des humains, faut
il en déduire qu'elle a des
fondements biologiques ? Si
oui, lesquels ? Selon les
travaux d'une nouvelle
discipline appelée
"neurothéologie",
c'est bien dans
le cerveau
et non
dans
les
cieux
(et pourquoi pas les deux ? )
(note perso ^^)
qu'il faut
chercher l'origine
de cette croyance. Car
celui-ci serait chimiquement
programmé pour croire. Ainsi, celui
des personnes croyantes baigne
dans la sérotonine, une
molécule qui transmet
l'information d'un
neurone à
l'autre,
connue
pour être
impliquée dans
les sensations de
bonheur. La pratique
religieuse ferait donc
monter le taux de sérotonine,
ce qui engendrerait une
tendance à voir le
monde comme
habité par le
divin
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