Avec
l’augmentation
du niveau de vie et
l’essor de la société des loisirs,
le risque et la difficulté nous paraissent
de moins en moins acceptables, comme l’a
montré le sociologue Ulrich Beck,
dans La société du risque
(éd. Aubier).
L’essor
des
moyens
de communication
et l’intuitivité des technologies
numériques nous mettent à disposition
bien des outils pour prévenir le risque, résoudre
la difficulté. Les numéros d’urgence se sont
multipliés. Et tant mieux! Ils sauvent des
vies. Mais la commodité de ces
ressources de prévention ne
doit pas nous faire oublier
qu’appuyer sur un
bouton ne
résout
pas
toujours
tout. Et qu’à
force de nous déshabituer
du risque et de l’audace, on
nous et on nous
fragilise.
S Fath
/image%2F0554638%2F201304%2Fob_3bfaef39b11098f302fba08b1971c8ac_37030251.png)

commentaires