Partie
avec son
mari et leurs
deux fils pour les
Moab parce qu' une
famine sévissait dans la
« Maison du Pain » (Bethléem),
Naomi rentre dans son pays. Les
hommes de sa famille sont morts.Sa
vie a basculé dans l’amertume au
point que son identité en est
remise en question . « Est
ce bien là Noémi? »
s’exclament les
femmes de
Bethléem
en
la
voyant.
Elle leur
répond de
ne plus l’appeler
Naomi, « ma douceur »,
mais Mara, l’« amère ». Et sa
plainte dit sa manière de voir les
choses : elle tient Dieu pour responsable
de ses malheurs. Elle s’inscrit dans cette pensée
que tout vient de Dieu, le bonheur comme le
malheur. Si tout est ainsi fixé par Dieu,
aussi bien se laisser aller à une
passivité résignée... Mais
Ruth,revenue avec elle,
fidèle à son nom,
qui signifie
« l’amie »,
se
propose
d’assurer
leur subsistance
en glanant dans les
champs. La providence
va conduire Ruth dans les
champs de Booz, parent de son
défunt mari et qui a droit de rachat
la loi du rachat était le devoir de
racheter des parents réduits
à l’esclavage par la
pauvreté,
Booz
épouse Ruth
et elle enfante un fils.
Noémi prit l'enfant et le
tint serré contre elle puis elle
se chargea de l'élever Les
femmes du voisinage
proclamèrent :
« Naomi
a un fils ! » et
elles appelèrent l'enfant
Obed. Obed fut le père de
Jessé, père de David. La résilience
a chassé toute amertume
Naomi reprend son
nom
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