" Si
un bureau
en désordre
dénote un esprit
brouillon, que dire
d'un bureau
vide ? "
demande
Albert Einstein
Eric Abrahamson,
docteur en philosophie,
professeur de management
à l'université de Columbia est
l'auteur d'un savoureux ouvrage
intitulé "A perfect mess",
l'ennemi, c'est l'ordre !
Après avoir étudié
les différents
types
de
désordres,
cet auteur avance
entre autre comme idée
intéressante que
la forme des
documents
qui,
(par
exemple)
jonchent
un bureau,
par la variété
de leurs formats
et contenus peuvent
susciter des associations
d’idées conduisant à des
créations ou des
innovations qu'on
n'aurait pas
envisagées
avec un bureau
vide ou bien
rangé
ceux
ou celles
qui se sentent
coupables de leur
désordre,vivant, au mépris
des règles de classement et
d'organisation prônées
par les gourous
de la
productivité
peuvent se décomplexer
Débarrassé(e)s de
cette éducation,
qui plonge
ses
racines
dans la religion
(faute d'ordre, impossible
de préserver l'orthodoxie de
la pensée) et dans la révolution industrielle
(une société organisée comme
une machine, quel rêve !),
ils ou elles ont échappé
à la classification et la
planification qui
deviennent
pour
d'autres une
fin en
soi.
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