Témoignage
poignant d'une
femme qui, dans
son combat contre
le cancer, a choisi de
ne tricher ni avec elle-même,
ni avec sa foi chrétienne.
On ne trouvera pas ici de discours
convenu sur la souffrance, pas
de langue de bois, mais un
cri! Celui que partagent
celles et ceux qui se
trouvent confrontés
à l'abîme de
solitude
et
d'impuissance
dans lequel la maladie
les jette. Quand le malheur
reste impartageable même
avec les plus proches,
où trouver un
appui?
En
fidélité
à sa racine
protestante, Marianne
Guéroult s'appuie sur la Parole
qui devient parlante. Elle creuse
la nécessité de «rouvrir le vieux langage»
Elle nous introduit ainsi au pouvoir
extraordinairement «révélant»
des textes qui nous
déchiffrent en
profondeur
autant
qu'ils
nous
donnent
la parole.Ce
que nous révèle
en définitive cette
ténébreuse traversée
de la maladie, c'est qu'il
n'y a pas de consolation à
bon marché. On ne fait l'économie
ni du deuil de soi, ni de ses
croyances primitives. Le
chemin est incertain,
caillouteux; on s'y
blesse
inexorablement.
Mais il arrive pourtant
qu'on soit rencontré par
des mots qui retiennent au
bord du gouffre et qui font un
instant respirer. Il arrive que des
regards, des silences, des gestes,
aussi ténus soient-ils, nous
donnent tout à coup
d’espérer
encore.
/image%2F0554638%2F201304%2Fob_3bfaef39b11098f302fba08b1971c8ac_37030251.png)
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2F19-UNBfKCZI%2Fhqdefault.jpg)
commentaires