Depuis
son annonce
en avril, la trouvaille
du Québécois Cédric Gobeil
a eu l'effet d'une bombe
dans le monde de
l'archéologie.
Sa
découverte
pourrait éclairer
le verset suivant :
Vous
ne
donnerez
pas de griffure en
votre chair pour un être.
Vous ne donnerez sur
vous ni inscription
ni tatouage.
lev19:
28
Fleurs
de lotus,
vaches sacrées,
cobras, babouins :
pour une première fois
dans l'histoire, les silhouettes
imprimées sur le corps d'une momie
représentent des symboles liés à
l'époque de Toutankhamon.
Une trentaine de
tatouages
sont
gravés
de manière
symétrique sur
la partie supérieure
du corps de la momie...
Il s'agirait du corps d'une
femme de 24 à 35 ans
qui aurait vécu il y a
plus de 3300 ans.
« Cette dame
serait liée
à la
déesse
Hathor, qui
est la déesse
de la joie et des
défunts en Égypte
ancienne, explique
l'archéologue. Le fait
que les tatouages soient
apposés de manière symétrique,
ça répond vraiment à un
programme et à une
stratégie. »On
pense
qu'elle
serait liée
à des rituels
magiques, à des
cérémonies religieuses.
C'est comme si c'était un
livre hiéroglyphique.
Les tatouages , à
cette époque
là
étaient
donc liés à
l'adoration de
divinités étrangères ,
ce qui pourrait expliquer
leur interdiction pour
le peuple de
l'Eternel
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