« J’éprouve
une sorte d’horreur
pour les livresqui
n’aident pas à
vivre »
« les
mots sont
des sources
mais aussi des
tombeaux dont il
faut rouler la pierre ».
Sulivan cherche des mots-
sources, qui aident chacun à
écarter les pierres qu’il porte en
lui-même, pour accéder à la lumière
et ressusciter. Il n’a donc pas
cherché de disciples, mais
appelé à la liberté, car,
écrit-il, le meilleur
lecteur est
« celui
qui
s’empare,
transforme tout
en lui-même, joue
sa propre musique ».
la source d’énergie dans
laquelle il ne cesse de puiser
est l’Evangile, à lire selon lui
comme un poème, c’est-à-
dire comme une parole
qui met en
marche.
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