la
malignité
du mal consiste
à épouser la dynamique
de la transmission filiale pour
aliéner les individus, « il faut se déraciner.
Couper l’arbre et en faire une croix,
et ensuite la porter tous les jours »
Cette injonction, qu’on lit
sous la plume de
Simone Weil,
Sylvie
Germain
l’a faite sienne
dans ses récits qui
invitent à « couper l’arbre »
généalogique pour qu’advienne
un autre ordre, transcendant,
et une autre relation à
autrui. Cela suppose
de se reconnaître
héritier d’un
Dieu qui
s’est
diminué
pour créer
le monde et de
répondre à/de son
geste en l’imitant par
le secours de la
grâce.
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