Manger
beaucoup de
miel n’est pas
bon, et s’occuper
de sa propre gloire
n’est pas la
gloire.
ou
ni de
rechercher
trop d'honneurs.
Prov 25.
27
Le
miel
est une
nourriture
utile et saine,
qui doit cependant
être prise avec modération.
Sa douceur suggère
naturellement la
satisfaction
que
l’on
éprouve
à l’égard
de choses bonnes,
mais qui devient un
piège pour l’âme au moment
où elle commence à alimenter
l’orgueil et l’égoïsme
Si tu as trouvé du miel,
mange seulement ce
qui t'est nécessaire.
Si tu en prends
trop, tu le
vomiras.
Prov 25:16 ;
Le
miel
était défendu
dans les sacrifices
offerts à Dieu (Lév 2:11) :
Dieu n’accepte pas ce qui
provient du coeur
de l’homme
orgueilleux.
La
parole
de Dieu est
souvent
comparée
au
miel
« Tes
paroles sont plus douces
que le miel »
Ps 119:
103
Le
prophète
Ézékiel reprend
cette image lorsqu’il
mange un rouleau des
Écritures et compare son
goût à celui du miel.
Toi, l’homme,
remplis ton
ventre
et
nourris
ton corps
avec ce rouleau
que je te donne.” Je
le mangeai donc et, dans
ma bouche, il eut un
goût aussi doux
que le miel. »
Ez 3 : 3
mais
il faut faire
attention de la
laisser agir sur la
conscience, afin qu’elle
ne devienne pas un
moyen de nous
flatter, en
pensant
qu’
éclairés
par elle nous
connaissons ce
que d’autres
ne savent
pas.
Aussi
longtemps
que nous trouvons
notre joie dans sa parole
parce qu’elle est de Dieu, et
à cause de la douceur que
l’âme y trouve, la
conscience étant
exercée devant
Dieu,
on
est gardé
de l’égoïsme,
et’on peut sympathiser
avec le prophète qui en «mangeait»
En même temps il dut en éprouver
la conséquence dans un monde
pécheur qui ne veut pas
de Dieu ni de sa parole
Jér 15:15,16 ;
20:9
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