la
nourriture
ne signifie pas
la même chose pour
hébreux dans le désert
et pour notre société d’abondance
.Et si pour certains la demande
de pain du Notre Père monte
tout droit depuis le creux
du ventre,les autres
doivent la traduire,
l'adapter
Sous
peine de
ne plus comprendre
non plus le poids du second
mot : bénédiction.
Sans faim, il
est
plus difficile
de connaître la
simple réalité de la
bénédiction dans nos
vies. Ou de ressentir la
gloire de ce mot .
Bénédiction :
parole
bonne, parole
qui fait du
bien,
Bénédiction :
bonne
et
juste
nomination des
êtres et des
choses …
Bénédiction :
énergie donnée
à tout ce
qui a
vie
Bénédiction
prononcée,gestuée
à travers une main posée
sur un front.Ou deux
bras levés, dans
un grand
geste
d’accueil
d’ouverture,
et d’envoi !Mais
pour entrer dans l’allégresse
de la bénédiction,pour se réjouir
d’avoir l’Eternel pour berger, il
faut en revenir à ce simple
mot : « nourriture »
qui nous
manqua
peut-
être jadis,
qui manque à
d’autres, et qui
ne nous manque plus.
Comment comprendre si
nous n’avons plus faim? Il
nous faut fermer les yeux, descendre
en nous-mêmes…Ecouter :
De quoi manquons
nous ? Quel
est est
notre
manque
sur cette terre ?
joie simple, présence
partagée, confiance,sécurité,
paix, plénitude… « Shalom »
Shalom, cette plénitude
nous manque et ce
qui nous manque ,
c’est de savoir,
c’est
de
ressentir
que cette plénitude
nous manque.Le gavage
quotidien de ce siècle nous
anesthésie. Il rend difficile le
diagnostic de notre faim,
de notre soif de
plénitude.
Le pain
qui
nous
manque
n’est pas
fait d’eau, de
farine, et de levain.
C’est un pain de souffle et de
confiance;le pain vivant
qui est descendu
du ciel,
Jésus
/image%2F0554638%2F201304%2Fob_3bfaef39b11098f302fba08b1971c8ac_37030251.png)

commentaires