Notre
manière
de nous cogner
à autrui, de nous
faire mal à son contact –
alors même que nous
détestons subir une
telle situation –
peut nous
renseigner
sur nos
fragilités, nos
dysfonctionnements,
les séquelles de blessures
oubliées. Si Dieu, la vie, l’AUTRE
permet que nous endurions ce que
nous endurons, c’est pour nous
faire toucher du doigt
cette part endormie
en nous qui nous
empêchait
de
grandir.
En définitive,
nos ennemis nous
auront rendu le service
de nous renvoyer à nous-mêmes,
de nous pousser à mieux nous connaître,
de nous aider à nous affirmer
clairement dans notre
identité
différenciée.
Lytta Basset
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